Opération « Bring back » ou opération « Bring hell » ?

Opération « Bring back » ou opération « Bring hell » ?

le 16 mai, 2014 dans Afrique par

Au moment où la France s’apprête à instaurer la « théorie du genre » dans les programmes scolaires, dans le but de pervertir l’éducation sexuelle des enfants en leur inculquant des valeurs qui ne reposent sur aucun fondement rationnel, le continent africain est en proie à une nouvelle affaire que l’on va appeler « Opération Bring Hell ». En effet, depuis un certain temps nous assistons à la diffusion de photos sur internet à l’effigie de « Bring Back Our Girl », qui font référence à l’enlèvement des jeunes lycéennes au nord du Nigéria par la secte Boko Haram – une organisation prétendument terroriste et de mouvance salafiste, fondée par Mohamed Yusuf en 2002, opérant au Nigeria et ayant pour objectif de faire appliquer strictement la charî’a dans tout le pays.
Mais la réalité pourrait déplaire à plus d’un : en effet, Boko Haram semblerait avoir été créé par la CIA avant d’avoir été financé par des fonds saoudiens. Le but ? Terroriser certaines populations africaines, qui à terme n’auront pas d’autre solution que de faire appel à une aide extérieure…

La technique de manipulation de masse

Il existe plusieurs techniques de manipulation de masse. L’une d’entre elles consiste à créer des problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On provoque une crise qui amènera les victimes à demander elles-mêmes des mesures que les fomenteurs souhaitaient avant tout leur faire accepter.
Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
Le but de ces insurrections au Nigeria n’est donc rien d’autre que la mise en place d’une base militaire américaine, dont le nom de code est AFRICOM.

POURQUOI AFRICOM ?

Les Etats-Unis espèrent depuis quelques temps acquérir beaucoup de pétrole et de matières premières provenant du continent africain. On comprend mieux les motivations appuyées de ce think tank israélo-états-unien - l’Institute for Advanced Strategic & Political Studies (IASPS) -, préconisant alors la création de ce commandement militaire étasunien pour l’Afrique : l’Africom.
Aucun pays africain à ce jour n’a encore accepté la mise en place de cette base sur son territoire de façon effective. Donc, seules quelques manipulations biens amenées ont pu la légitimer. A l’exemple de cette guerre civile en Uganda, il y a quelques années. Guerre qui aurait été provoquée par un certain Joseph Kony et son « Armée de résistance du seigneur », mais permettant surtout aux américains d’installer leur nouveau quartier général militaire en Afrique Centrale
La même technique de manipulation de masse marchera assurément avec la bénédiction de Boko Haram, grâce ou à cause (c’est selon) de ses enlèvements ; les Etats-Unis déploieront des unités d’élite un peu partout au Nigeria pour soi-disant en finir avec ces pseudo-terroristes et en profiter pour s’installer de façon impériale.
Participer à cette campagne de « bring back », c’est alimenter cette diabolisation tout en faisant du buzz pour l’installation définitive de L’AFRICOM – sponsorisée par Michelle Obama qui est elle-même membre active du CFR (Council on Foreign Relations CFR fondé en 1921 par Edward Mandell House dans le but de détruire les libertés et l’indépendance des Etats-Unis et afin de conduire son pays et ses alliés dans un seul gouvernement mondial).

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