Notre démocratie est une imposture

Notre démocratie est une imposture

le 23 mars, 2015 dans Démocratie par

J+1 après la nouvelle mascarade électorale ! Qui a inséré son petit bulletin dans le fion de la démocratie ?
Sûrement pas nous ! A part une invitation quelque peu délétère à massacrer votre carte d’électeur, vous attendiez quoi des clampins de Diktacratie.com ? 60 propositions pour autant de mensonges ? Nous ne mangeons pas de ce pain là. Car avant d’avoir faim de pouvoir, nous avons surtout soif de liberté. Et selon notre dialectique, celle-ci ne se monnaie pas contre un vulgaire bout de papier !

Ainsi, depuis quelques temps, beaucoup de nos contradicteurs s’impatientent, et trépignent même de voir sortir de notre chapeau un programme tonitruant exposant point par point comment délivrer notre belle patrie des griffes qui la saignent… Et pourquoi pas une pétition tant qu’on y est ?! Parce que c’est toujours pareil… Au lieu de s’attabler avec nous pour réfléchir sérieusement à l’agencement d’un après, trop nombreux attendent, les pieds sur la table et le derrière dans le canapé, qu’on leur fourre dans la bouche la solution miracle !

« Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres«  professait La Boétie. En voilà un programme qui à lui seul serait à même de renverser notre diktacratie ! Mais combien sont prêts à allumer la mèche qui fera fondre leurs chaînes d’esclaves volontaires ? Si peu…

Donc, que faut-il faire ?

Eh bien continuer de proposer de nouvelles réflexions élaborées sur l’analyse objective des échecs du passé et des réussites de l’Histoire. Décortiquer les ressorts ontologiques qui font que l’Homme s’aliène systématiquement entre pouvoir ou servitude. Imaginer des modèles politiques originaux, où les peuples souverains pourront se déterminer sans intermédiaires. La sphère dissidente excelle d’ailleurs dans l’art de ranimer les consciences  à coup d’électrochocs ! Mais elle sera d’autant plus performante quand, par-delà ses divergences, elle rassemblera ses forces, à la manière de l’armée libératrice de ce Thrace insoumis

D’ailleurs, le nerf de toute démocratie véritable se loge dans sa capacité à prendre en considération les opinions les plus diverses, pour les réunir par consensus, sur les voies de l’intérêt commun. Soit l’absolu opposé de notre système représentatif, qui lui se nourrit de la gangrène partisane, pour finalement asseoir toujours les mêmes sur un trône démesuré.

Ainsi, Diktacratie.com ne se revendique pas d’utopiques bouleversements ici et maintenant. Nous n’avons pas cette prétention, d’autant plus que nous refusons d’être les esclaves d’orgueilleux espoirs…
Nous invitons dès lors à démultiplier la puissance de nos armes, en vous joignant à notre combat quotidien. Et ainsi oeuvrer à une conscience fédératrice, qui le jour où ce système s’écroulera sur ses maîtres décadents, nous permettra de poser les premières pierres d’une nouvelle donne, socle d’un épanouissement commun.

20 Commentaries

  • betov dit :

    S’il ne s’agit que d’attendre « le jour où ce système s’écroulera sur ses maîtres décadents » pour « poser les premières pierres d’une nouvelle donne, socle d’un épanouissement commun », peut-être pourrions nous essayer de comprendre la catastrophe de la révolution religieuse du néolithique en comparant le « pré-néolithique » et le « néolithique ».

    Exemples de l’âge d’or, Cité de Caral et civilisation de l’Indus:

    http://www.youtube.com/results?search_query=indus&sm=3

    http://www.youtube.com/results?search_query=Cit%C3%A9+de+Caral&sm=3

    [Évidemment pas du tout les mêmes périodes de temps, mais bien les mêmes stades de développements]. Puis l’exemple limpide de Göbekli Tepe, ou il faut noter l’immense distance psychologique entre l’art pariétal et les représentations de Göbekli Tepe, pour lequelles l’animal n’existe plus que comme symbole d’une fonction humaine. C’est le point nodal de l’affaire. L’homme n’est plus un composant de la nature:

    http://www.youtube.com/results?search_query=G%C3%B6bekli+Tepe&sm=3

    Suivront Göbekli Tepe, le mythe du revenant (l’homme sans tête), Isis et Osiris, Esus et Jésus, le peuple élu de Dieu, La doctrine de la prédestination etc, jusqu’à la religion du satanisme marchand actuel.

    Prendre conscience du fait que l’âge d’or a archéologiquement existé et des raisons qui ont fait que l’humanité d’alors s’est effondrée dans les tueries du néolithique, peut peut-être aider à envisager qu’un second âge d’or soit possible. Contrairement à l’idée généralement admise, je ne pense pas que la rupture provienne ni du commerce ni d’un évolution technologique (Francis Cousin). La rupture est purement religieuse et précisément liée au délire de puissance. Ce délire est en opposition radicale avec le chamanisme et avec l’expérience mystique, qui est une expérience psycho-physique aux antipodes de l’oppression sociale.

    Il ne me semble pas qu’il nous reste suffisamment de temps avant la fin de l’humanité, pour « poser des premières pierres », mais, quitte à penser revenir vers un communisme originel, autant savoir de quoi l’on parle et pourquoi et comment nous en sommes déchus.

  • Jon dit :

    Je suis un lecteur assidu des articles de Diktacratie abordant le sujet O combien capital du système électoral, et des contributions diverses visant à favoriser un système qui garantisse le mieux possible la transmission entre le pouvoir étatique et le pouvoir populaire.

    Je suis à ce titre assez influencé par l’expérience chaviste des cercles bolivariens, et je trouve intéressante en France la démarche d’un Chouard et de son élection par tirage au sort.

    Je viens du Pays Basque, et chez nous, traditionnellement, les orgas de masse sont basées sur une structure marxiste léniniste très hiérarchisée, verticale comme on dit. Les nouvelles générations sont plutôt influencées par les idées libertaires, de démocratie participative, directe, et en ce moment, via les élections municipales, on essaye d’organiser des débats participatifs dans les communes, afin que les idées de la base soient le mieux représentées possibles.
    Cela donne lieu à des interventions de personnes qui, des fois, sont très loin des luttes sociales populaires( entendre par là des préoccupations matérialistes, ou individualistes ) ce qui rend en fait ce procédé de la démocratie participative moyennement efficace si tout le monde ne tire pas dans le même sens ( je veux dire que tant que l’austérité de masse n’a pas encore cogné sur l’Hexagone, les préoccupations des gens sont des fois un peu déconcertantes… )

    J’avais bien aimé un de vos articles qui parlait d’un certain point de vue de démocratie directe qui se faisait dans les tribus africaines qui fonctionnaient par consensus général ( pas de décision tant que la majorité absolue ne s’est pas prononcée sur quelque chose )

    Il serait intéressant d’ouvrir des débats là dessus qu’en pensez vous ?

    • Plutôt d’accord avec toi Jon, sauf pour le tirage au sort. Mais déjà plusieurs textes l’expliquent, je pense clairement, et je ne vais pas en remettre une couche.
      En complément sur le consensus démocratique je t’invite à lire cet article :
      http://diktacratie.com/narcissisme-democratique/
      On pourra ainsi commencer à débattre…
      A bientôt donc Jon !

      • François dit :

        Bonjour Cédric,

        Bien que je trouve la formule de Jon « élection par tirage au sort » inapropriée (il ne s’agit pas de tirer au sort des décideurs mais des serviteurs), je pense que le TAS pourrai jouer un rôle important contre la corruption. Pourrais-tu nous exposer les contre-arguments de diktacratie à ce sujet ?

        Merci. =]

        • Cédric dit :

          Salut François, toutes les réponses sont développées précisément dans ce livre : http://diktacratie.com/democratie-radicale-contre-diktacratie/
          Sinon des dizaines de textes, plus éparpillés, à lire dans la catégorie sur la tranche droite du site : « Donner un sens à la démocratie ».

          • François dit :

            Si je t’ai posé la question, c’est que je trouve souvent vos textes assez difficile à cerner, votre style souvent sarcastique n’aidant pas. ;p

            Après une rapide recherche, votre texte traitant le sujet de manière la plus directe me semble être celui-ci :
            http://diktacratie.com/souverainete-populaire-et-tirage-au-sort/

            J’ai l’impression que nous défendons les mêmes thèses, mais j’aimerais que tu me le confirmes :
            – Il serait préférable que les citoyens contribuent en permanence au processus politique et pas de manière épisodique.
            – Cette contribution devrait être de l’ordre du débat et de la prise de décision, pas de l’ordre de la délégation du pouvoir décisionnel comme l’élection actuelle.
            – Pour un fonctionnement aux échelles plus grandes que la commune/l’arrondissement, le principe de fédération devrait s’appliquer.
            – Dans ce cadre, le tirage au sort intervient comme un outil de délégation pour les postes d’application des décisions collectives, et non pas pour des postes de prise décision – postes qui n’existent pas, puisqu’il s’agit du rôle de tous les citoyens – et ne remplace donc pas l’élection actuelle.

            Partageons-nous ce point de vue ? Penses-tu devoir nuancer ces propos ?

        • François, d’accord avec toi sur les trois premiers points, moins sur le quatrième : le fameux « tirage au sort ».
          Et je conviens aussi qu’il est difficile de nous cerner avec la quantité de textes proposés sur le site depuis plus de trois ans. Au mieux notre livre synthétise tout ça, au pire je vais tenter ici de te donner quelques pistes pour mieux comprendre nos revendications :

          Dans un premier temps l’idée du tirage au sort nous avait fortement séduit. C’était il y a 4 ans. Le texte que tu mets en lien date d’ailleurs de cette époque. Et depuis nous avons beaucoup lu et rencontré de nombreuses personnes qui nous ont amenés à proposer une voie plus originale et radicale.
          Ainsi, suite à la lecture des livres de H. Hansen (La démocratie athénienne), de Manin ( Principes du gouvernement représentatif), de Finley (Démocratie antique et moderne – résumé ici : http://diktacratie.com/democratie-antique-et-democratie-moderne/), de Soler (La violence monothéiste), il devenait limpide que le modèle athénien démocratique ne pouvait convenir foncièrement qu’aux athéniens du siècle de Protagoras. Il suffit de constater comment cette démocratie s’est effondrée pour remettre certains de ces principes en question.

          Chouard parle alors de « cause des causes »… il y a, en effet, à réfléchir de ce coté là, même si malheureusement nous n’arrivons pas du tout au même constat : lui demeure dans un registre politique, nous insistons singulièrement sur celui ontologique (lire par exemple : http://diktacratie.com/narcissisme-democratique/).

          Aussi, nous avons développé des cas pratiques de tirage au sort dans nos sociétés actuelles pour en souligner ses limites : http://diktacratie.com/le-partage-du-pouvoir/

          Alors, nous avons cherché d’autres expériences démocratiques dans l’Histoire, et c’est là que nous avons découvert que les plus grandes d’entre elles avaient eu lieu en Russie, et ce sur plusieurs siècles : http://diktacratie.com/le-vetche/ et http://diktacratie.com/le-mir/. D’où la Révolution Russe de 1905, celle de Février 17 , et Kronstadt en 21 ( http://diktacratie.com/kronstadt-la-democratie-ou-la-mort/)… des aventures aux velléités démocratiques sans précédent, nullement tombés des livres de Marx, mais de pratiques égalitaires et collectives séculaires.

          Enfin, tout ça est résumé dans ces trois textes : http://diktacratie.com/revolution-democratique/, http://diktacratie.com/nous-voulons-la-loi-du-plus-grand-nombre/ et http://diktacratie.com/pour-en-finir-avec-notre-diktacratie/

          Mais notre réflexion a encore bien évolué aujourd’hui, et je t’invite vraiment à lire ces deux derniers textes pour mieux saisir notre position actuelle : http://diktacratie.com/volonte-generale-ou-servitude-volontaire/ et http://diktacratie.com/les-creatures-du-leviathan/

          Donc beaucoup de lectures en perspective, François, et j’espère que nous aurons ensuite l’occasion d’en débattre…

          • François dit :

            Merci Cédric,

            Dans ton texte sur le tirage au sort appliqué à un groupe d’enseignants, j’y vois une erreur fondamentale : ici le système de tirage au sort est directement transposé au système électif. Dans ce cas, au lieu de désigner un maître, on le tire au sort. (Vu le danger, je pense que je préfère encore l’élection. ;p)

            Indique-moi si je me trompe mais si je devais résumer ce que je retiens des autres textes que tu m’as proposés c’est que le consensus doit être mis en avant par rapport à la « dictature de la majorité ». J’ai un peu de mal à imaginer comment on peut s’assurer à coup sûr de tendre vers un consensus mais je t’accorde que c’est ce qu’il faudrait viser.

            Ma vision des choses est la suivante :
            – Le pouvoir législatif doit être exercé par l’ensemble des citoyens (et là une méthode de prise de décision basée sur le consensus semble adaptée).
            – Le pouvoir exécutif peut être exercé par un sous-ensemble de citoyens tirés au sort.

            Nos idées se rapprochent-elles ? =]

          • Bonjour François,

            je ne comprends pas l’erreur fondamental que tu perçois dans notre proposition de tirer au sort l’ordre de passage de nos instituteurs au poste annuel de directeur. Car tous iront, c’est le contrat démocratique, approuvé par consensus d’ailleurs. Consensus que nous considérons, toi et moi, de la même façon au final, je te l’accorde.

            Malgré tout, tu doutes de la possibilité réel de ce consensus. Un exemple frappant dans ce texte sur le mir (déjà copié dans mon précédent commentaire) : http://diktacratie.com/le-mir/

            Je pourrais aussi te donner un exemple simple : tu prends un groupe d’une quinzaine de gosses, entre 5 et 10 ans, s’apprêtant à faire une partie de football. Ils veulent jouer tous ensemble sur un même terrain, mais la majorité veulent utiliser un ballon de cuir, et les plus jeunes une balle en mousse. Ces derniers redoutent l’impact de la balle dur sur leur tête ; les plus âgés en appellent alors à leur courage et veulent naturellement imposer, du fait de leur nombre, le cuir. La loi des plus forts agencerait ainsi le compromis, – c’est ainsi que fonctionne notre monde. En revanche, le contrat démocratique établi par consensus offrirait une meilleure solution : après quelques échanges diligents, le groupe se rendrait compte que jouer avec une balle en mousse permettraient aux plus petits de participer sans appréhension et aux plus grands de jouer…quand même ! C’est le seul moyen de jouer tous ensemble, sinon on sépare, on fait plusieurs groupes… ce qui n’était pas la volonté première de notre bande de copains.

            En outre , je pense en effet que nos idées se rapprochent foncièrement :
            pouvoir législatif agencé par consensus unanime et pouvoir exécutif par sélection tirée au sort.

  • Ezzie dit :

    Alors on fait quoi?
    On reste assis devant notre écran dans notre salon et on attend bêtement que nos libertés soient totalement détruites
    On regarde sans broncher la deconstruction de nos acquis sociaux
    On regarde le gouvernement se glorifier de répondre oui à Bruxelles le doigt sur la couture du pantalon
    On parlote sans fin en râlant qu’ils sont tous pourris et qu’on refuse de voter
    Et puis à la fin de notre vie une fois malades empoisonnés pars la nourriture polluée la terre ravagée l’hôpital public détruit et dangereux on pourra dire qu’on a participé à cette ruine sociale

    Alors ça sans moi!
    Il n’est pas question de ne pas voter
    Je choisis le parti le plus opposé à ce monde pourri qu’ils nous promettent et JE VOTE en m’impliquant dans la vie politique locale

    • Cédric dit :

      Ezzie, tu sembles débarquer sur notre site. Plus de 500 textes pourront peut-être te donner un début de réponse…
      Facile, sinon, quand on est du bon coté de la barrière, de chercher à préserver ses acquis par le vote ! Mais il y a du monde mal lotis en France, qui ne profitent pas de ces privilèges. Alors tu proposes quoi pour eux ?

      • Ezzie dit :

        Ceux qui votent aujourd’hui le font pour conserver leurs acquis
        Alors que ce serait bien plus logique que ceux qui n’ont rien ou sont en souffrance se mobilisent pour élire enfin un parti qui prenne soin d’eux!
        Et au lieu de cela ils s’abstiennent!!
        C’est contraire a toute logique …
        Et en y regardant de plus près on s’aperçoit qu’ils sont encouragés à s’abstenir par des gens qui semblent pourtant vouloir leur bien !!
        Une vraie révolution peut être relativement facilement menée en votant massivement pour un parti capable de tenir tête à l’oligarchie mondialiste
        Et puis si ce parti ne respecte pas il fait en créer un autre ou en choisir un autre
        Ou est le problème?

        • Soit Ezzie. Difficile de saisir ta logique quand même…
          Une révolution par le vote ? Faut vraiment cesser de fantasmer. Où as-tu rencontré cela dans notre Histoire ? Et puis à quel parti penses-tu ? Peut-il seulement exister ? Car à l’heure d’incarner un pouvoir, attention à la débandade…
          Tout pouvoir corrompt rappelle le philosophe Alain, alors s’il n’est pas partagé par tous, c’est aux plus forts qu’il profitera en priorité. C’est inéluctable. Tu sembles bien loti, Ezzie… je commence ainsi à comprendre pourquoi tu revendiques cette logique là.

          • Ezzie dit :

            Si j’étais bien loti je ne surferais pas sur internet pour trouver une solution à la gouvernance actuelle
            Je le conterais de voter umps
            Il me semble que la révolution vénézuélienne s’est passée comme ça par le vote
            Et la révolution bol icarienne aussi

            Croire qu’on peut changer le monde en n’utilisant pas les outils que nous avons à notre disposition est un leurre et c’est renvoyer a l’état de la préhistoire la société actuelle

            En effet j’ai étudié les propositions diverses pour réécrire la cobstitution mais combien de temps cela prendra t’il ?
            Plusieurs centaines d’années et d’ici la on aura oublié ce qu’il fait construire!

            Franchement on ne peut pas repartir de zéro pour construire un avenir plus juste pour nos enfants sans s’investirmassivent dans la politique en étant vigilant et en contrôlent ceux qui sont investis de pouvoir
            C’est bien à cause de l’abstention qu’il n’y a aujourd’hui aucun contre pouvoir excepte le front national

            Je vous signale tout de même qu’il y a de nouveaux partis qui pourraient être soutenus par jes abstentionnistes
            L’Udr d’asselineau
            Nouvelle donne
            Le parti de Melenchon
            Celui de Cheminade
            Le parti de dupond aignan
            Bref un tas de gens cherchent à s’investir alors pourquoi bouder ?
            Si chaque citoyen cessait de déprimer et de laisser les riches diriger le pays on n’en serait pas la

        • Oui tu as peut-être raison sur Chavez, et je rajouterai aussi Poutine pour le coup (bientôt un article sur le sujet d’ailleurs). Un vote qui a instauré au pouvoir des hommes capables de sortir alors de l’enfer leur pays !
          Mais laisse moi rire, ni Asselineau, ni Gassiot, ni Mélenchon, et encore moins Dupond Aignan ou Cheminade n’ont la carrure, la volonté, l’intelligence, le dévouement, le charisme et le génie politique du guide bolivarien ou du président russe. Une seule chose les intéresse, c’est d’exister dans le débat politique français. Autrement dit c’est le show ! Ils font les gentils, les généreux, mais ils sont tous corrompus jusqu’à la moelle !… et avoir le culot de faire ici leur promotion c’est montrer à quel point leur propagande reste efficace.

          • Ezzie dit :

            Les grands hommes sont portés par le peuple et ceux que vous citez sont volontaires et capables seulement le peuple reste englué dans l’abstention dans le « tous pourris » et dans le vote télévision lobotomie
            Tant que les citoyens ne seront pas plus investis dans la politique de leur nation mais continueront à conspuer les candidats comment voulez vous que ça motive
            Les citoyens sont anesthésiés par la télé
            C’est télé lobotomie

  • Ezzie dit :

    Il faut simplement s’investir à fond dans le combat politique local et ensuite national en faisant respecter la parole donnée ce qui n’est pas du tout le cas aujourd’hui et que le peuple ne réclame plus à ses politiques
    Grave erreur

    • Si voter c’est s’investir à fond, c’est clair que la révolution n’est pas prête d’arriver…

      • Ezzie dit :

        Je ne vois pas d’autre solution à l’art trouver le moyen de rendre le vote plus près de la réalité en faisant un systeme de choix non pas à deux tours comme aujourd’hui mais en proposant un choix multiple aux électeurs :
        Exemple 5 partis et propositions et chaque électeur donne ses choix en fonction de ses préférences de 1 a 5 pour ensuite faire le compte en tenant importantes ces préférences

  • Loindevant dit :

    Nous somme gouverné par l’intérêt d’un tout petit nombre qui fait croire au choix, mais ne fait que l’organiser..
    Pour ma part je pense qu’un nouveau logiciel législatif continu pourrait changer cela..
    Imaginons un instant une constituante composée de citoyens tous tirés au sort parmi des citoyens spécialisés dans chacun des domaines déterminants ( militaire, santé, économie, agriculture, construction, etc.. ).
    Ceux ci, avec l’aide d’informaticiens eux aussi tirés au sort( par ex issus de la communauté de l’open source indépendante.. ) établiraient :
    1- l’attribution d’un identifiant unique très difficilement falsifiable du type email comme nom.prenom.15011960@identite.gouv.fr
    2- un « Logiciel Législatif Continu » qui permettrait de soumettre, depuis un simple smartphone, un PC ou une borne internet située dans chaque mairie, vers un serveur central hébergé par l’administration, une proposition de loi et de voter une loi.
    3- la définition des différents coefficients a attribuer à chaque suffrage, suivant son domaine de connaissance et niveau de compétence. Ceci afin que les médecins (par ex coef 10), les virologues (coef 20), les architectes (coef 1) puissent se prononcer sur les vaccins obligatoires etc etc…
    Il s’agit non pas d’un suffrage censitaire limité par sa capacité d’accumuler de la richesse, mais d’un suffrage « intelligent » limité par sa connaissance.. Celui-ci permettrait de s’affranchir d’une énorme partie de la corruption actuelle consistant à soudoyer directement un parlementaire ou à organiser des système de pression imparable ( conseil, lobby, ligne du parti etc.. ).
    Par un tel système, il sera impossible au lobby, groupe de pression, d’influer dans ce cas cité, sur tous les citoyens médecins, tous les citoyens virologues etc..
    Beaucoup de paramètres seront à définir pour garantir cette totale impartialité de proposition et de décision. C’est pourquoi l’idée d’Etienne Chouard ( repris des athéniens ) de tirer au sort ceux qui écriront cette constitution prend tout son sens…
    A l’ère du « sur-égalitarisme », la première tentation serait de donner le même coefficient à tous, mais dans l’état actuel d’instruction du peuple, nous risquerions de voir de la bière gratuite pour tout le monde ou autres puérilités dangereuses ou contre-productives..
    Le fait d’augmenter la capacité de décision des plus spécialisés dans chaque domaine permet de « viabiliser », de rendre vertueuse chacune des décisions entreprises..
    Nos outils de communication permettent depuis longtemps de réaliser un tel système démocratique.
    Fort d’énergies diaboliquement faciles, de chocs (guerre), de contre-chocs exprimés par le manque, tout ces « moi » injectés dès le biberon, dans nos moyens de « dis-traction », « diver-tissement » etc.. nous ont fait déprécier le « nous », or seul ce dernier est paradoxalement suffisamment « puissant » pour satisfaire son plus petit « soi »..
    Alors soyons organisés, réfléchissons ensemble à un Logiciel Législatif Continu #LLC, ou tout autre système similaire, tant qu’il dégagera l’intérêt de la décision d’ordre commune…

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