Maître et serviteur

Maître et serviteur

le 04 décembre, 2013 dans Asservissement moderne par

De plus en plus, les hommes semblent prendre conscience d’une réalité dont la vitrine ne les satisfait dorénavant plus.
Partout la colère gronde, les nations se soulèvent, les peuples se révoltent et les gouvernements s’affolent. Seule une élite -un pouvoir oligarchique et mondial- ne semble que peu préoccupée par ces bouleversements.

Ces évènements, plus besoin de le démontrer, sont la conséquence directe de multiples manipulations politiques chevronnées. Ils sont finalement la manifestation d’un réflexe vieux comme la terre elle-même et exprimés très clairement dans Le Prince de Machiavel : celui qui détient le pouvoir veut à tout prix le garder.
Dès lors, cette volonté destructrice va mettre en oeuvre et légitimer tous les moyens possibles, jusqu’aux plus immoraux et cruels. Il en a toujours été ainsi : le fort contre le faible, le riche contre le pauvre, l’oppresseur contre l’opprimé…le Maître contre le serviteur.
L’asservissement du peuple est arrivé à un tel point que nos maîtres ont réussi à nous faire porter nos propres chaînes par de subtils mécanismes de prêt-à-penser.

Diviser pour mieux régner, c’est ainsi qu’en développant le culte de l’ego, la suprématie de l’individu et la tyrannie du « Moi », la seule entité véritablement capable de nous émanciper – à savoir le NOUS – a peu à peu disparu.
L’idéal d’égalité entre les hommes a progressivement été remplacé par un égalitarisme immoral et barbare. Le droit de « tout le monde » a laissé la place à la  « faculté de chacun » et la liberté pour tous au libertarianisme - émancipation individuel qui se revendique à la fois pacifiste et libérale -, alors même que pour toute révolution, une prise de conscience collective est nécessaire, une prise de conscience qui parviendra à renverser l’ordre établi.
Cette prise de conscience sans élan solidaire et collectif ne vaut quasiment rien.

Les vicissitudes du système sont telles que le Maître fait depuis toujours croire au serviteur qu’il est émancipé. En cela, l’établissement d’un gouvernement représentatif - que l’on appelle à tort « démocratie »- fut un outil éminemment efficace… puisque nous avons bel et bien choisi de mettre au pouvoir celui qui nous manipulera et nous mentira, puisque nous avons bel et bien élu ces personnes qui aujourd’hui votent des lois injustes. Sereinement, nous nous disons alors que justice sera faite lors des prochaines élections, sacralisant ainsi tout le processus qui au lieu de nous affranchir ne fait que nous soumettre.

Finalement qu’est ce qu’une dissidence…sans rassemblement ?

Comment pouvons-nous aspirer au changement en utilisant les outils du Maître ? Comment derrière nos écrans d’ordinateurs, sur des sites préconçus par ceux là même qui nous dominent, pouvons nous croire un seul instant pouvoir changer les choses ?
L’information et sa diffusion est une nécessité, et en cela internet est un outil fabuleux, mais une fois cette colère déversée virtuellement, quelle énergie nous poussera à descendre dans les rues ? Quelle force puiserons-nous une fois notre rage étalée et nos frustrations calmées ? Il ne restera plus qu’à éteindre nos ordinateurs, aller nous coucher et le lendemain de plus belle recommencer…Faut il attendre que notre intégrité physique soit réellement menacée ou bien nous complaisons nous finalement virtuellement enchaînés et à jamais serviteurs?

Le serviteur qui continuellement se plaint du maître demeure un serviteur. Celui qui, au contraire, décide de s’unir à ses semblables pour se délivrer d’une situation arbitraire et abusive, au détriment de son confort, de sa sécurité et le plus souvent de lui-même, celui là commence à comprendre…

Devenir son propre maître c’est se libérer de la domination – physique ou mentale – d’autrui mais surtout de soi, c’est se délier de ses habitudes les plus solidement enracinées, se libérer de ses réflexes les plus profondément ancrés, abandonner ses croyances les plus fondamentalement acquises. C’est noblement sacrifier le « Je » pour le « Nous ».

                    Manel Azlouk

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18 Commentaries

  • kelly dit :

    Merci pour cet article très complet, permettant de traiter l’asservissement dans tout ces états.

  • Annette dit :

    Beaucoup de cynisme quant á l’efficacité du systeme actuel de représentation: j’aime bien cela. « Devenir son propre maître » me parait cependant impossible dans cette ere oú l’opprimé veut juste prendre la place de l’oppresseur au lieu d’abolir cette position une fois pour toute et changer la donne des rapports entre tous. Il me semble que meme l’une des principales raisons de l’echec des quelques tentatives de révolutions sont dues á la corruption meme des principes revolutionnaires par un individualisme maladif, contre-productif qui empeche une vision plus unificatrice des criteres d’une révolution réussie. Dans ce systeme patriarchal nous sommes soumis mais la présence d’une hierarchie entre les soumis empeche chacun d’identifier les denominateurs communs á tous et il n’y a aucune ou tres peu d’entraide entre rebelles de causes qui s’identifient comme différentes mais qui en réalité se retrouvent dans des combats de meme envergure contre une opposition systématique, sociétale similaire mais ceux-ci échouent á identifier les similarités de leurs combats et l’intéret qu’ils auraient a s’unir dans la lutte plutot qu’a s’opposer, et perpetrer inconsciemment ce systeme patriarchique qui les opprime tous.

    • Manel dit :

      C’est juste. De la nécessité de prendre les choses par le haut, à la base il y aura toujours des différends entre les opposants. Individuellement nous devons faire en sorte que le collectif se solidarise. Et puis on parle d’un soulèvement à l’échelle mondiale. Nos TV, ordinateurs sont leurs outils…Il est nécessaire de réhabiliter le lien humain, le contact. Il faut au contraire sortir de ce schéma oppresseur/opprimé. Cette prise de conscience ne se fera que par l’amour de l’autre. Et je ne pense pas que le patriarcat soit le réel problème…ça, c’est ce qu’on a voulu te faire croire à toi féministe libre et indépendante. Il faut aussi sortir de ce carcan, le féminisme aujourd’hui c’est plus la haine de l’homme que l’amour de la femme, c’est l’oppression par des femmes qui ont pris le pouvoir. Au delà de tout ça, c’est une nouvelle conscience des choses qu’il faut.

      • Riroots dit :

        « Et je ne pense pas que le patriarcat soit le réel problème…ça, c’est ce qu’on a voulu te faire croire à toi féministe libre et indépendante. Il faut aussi sortir de ce carcan, le féminisme aujourd’hui c’est plus la haine de l’homme que l’amour de la femme, c’est l’oppression par des femmes qui ont pris le pouvoir. Au delà de tout ça, c’est une nouvelle conscience des choses qu’il faut. »

        Une réaction sur ton message (l’article est intéressant sur le fond, même si ça manque d’exemples concrets, de sources, ce genre de phrase toute faite : « Partout la colère gronde, les nations se soulèvent, les peuples se révoltent et les gouvernements s’affolent.  » n’apporte en fait aucune information, de quelle révolte veux-tu parler ? De celle du peuple Turc ? Du peuple Brésilien ? chaque nation qui se soulève le fait dans un contexte et une lutte différente même si des rapprochements peuvent se faire…attention à ne pas trop généraliser!)
        Tu présente ici le féminisme comme un instrument de manipulation (« c’est ce qu’on a voulu te faire croire… » : qui est le « on » ?) Or le féminisme n’est qu’une appellation vaste d’un mouvement qui se divise en une multitude de branches et de pensées. Quand tu dis qu’aujourd’hui, « c’est plus la haine de l’homme que l’amour de la femme », à laquelle de ces branches te réfères-tu ? Sais-tu qu’il y a des hommes qui sont féministes aussi ? Crois-tu qu’ils haïssent leurs semblables ? C’est assez facile de mettre tous les courants féministes dans le même panier, comme le fait Alain Soral, en les faisant tous passer pour des groupes de femmes hystériques et haineuses (véhiculant ainsi les stéréotypes féminins ancestraux, la femme incapable de réfléchir posément, en proie à la mélancolie et à l’hystérie, etc). Ensuite quand tu dis que c’est « une nouvelle conscience qu’il nous faut », j’aimerais bien savoir ce que tu entends par là. Faire table rase de tous ces concepts, ok, mais ça donnerait quoi concrètement ? Que faire, dans cette ‘nouvelle conscience », pour éviter, ou du moins encadrer, la mysoginie et l’oppression des femmes ? Car lorsque tu parles de maître et de serviteur, tu oublies que les femmes ont été des figures opprimées pendant des siècles, et qu’encore aujourd’hui elles sont liées par des chaînes aux hommes et à leur pouvoir. Voilà pourquoi , contrairement à ce que tu affirmes, le patriarcat est un réel problème. Et pas des moindres, car il fait partie des fondements du système oligarchique en place. A méditer…

        Au plaisir de lire ta réponse

  • Chiron dit :

    Bonjour !

    Le collectif pour l’individu et l’individu pour le collectif…

    http://chiron.over-blog.org/article-les-bons-enfants-114659490.html

  • LeMediateur dit :

    « abandonner ses croyances les plus fondamentalement acquises »

    Pourrions nous avoir des éclaircissements sur ce que vous entendez par « croyances » ?

    Cordialement

    • Manel dit :

      Il s’agit de tout remettre en doute. Tout questionner. Tout intellectualiser pour comprendre où se trouve son véritable combat. Les croyances ne doivent pas être un héritage mais le fruit d’une longue et profonde réflexion. Ca n’est qu’à ce prix qu’on approche de la vérité. Et la vérité, c’est finalement la liberté…plus de maître ni de serviteur.

      • LeMediateur dit :

        Pensez vous donc qu’il faille aussi remettre en cause sa foi religieuse ?

        • Manel dit :

          C’est la première chose qu’une personne désirant s’élever devrait faire. La foi sans réflexion n’est que pur fanatisme. Il faut se questionner pour étudier et étudier pour comprendre.

          • La foi sans réflexion n’est que pur fanatisme… ou La foi sans réflexion n’est que pur fatalisme !

            A force de trop intellectualisé certains(es) finissent par se perdre, le piège de la connaissance qui n’as de fin … que la notre !

            J’ai apprecié votre article, je me suis permis de le relayer, je pense comme vous que internet est un anesthésiant, je vous explique mon début de réflexion que je n’ai pas réellement développer et mis en forme ! chaque individu derrière internet se fait sa petite révolution, sa petite révolte… il s’insurge, il se revulse sur la santé, le systeme monetaire, la politique ou autre ! il se retrouve bien seul une fois son ordi eteint, il deprime sa révolte durcit, sa haine puis sa lassitude ou sa folie et ainsi de suite avec chaque internaute (eveillé…) chaque jour de l’année pleins de petite révolution interieur et la paix, le systeme est preservé…. anesthesiant par excellence !

  • olivier dit :

    Laissez-moi vous remercier pour la qualité de vos contributions, à chacun sur ce site, excellent.
    Je fais parti de ceux qui pensent qu’il est désormais très difficile de parvenir à transformer la colère et les révoltes grandissantes en révolution face à une oligarchie dont l’ingénierie de mystification a désarmé culturellement les masses et continue d’y œuvrer chaque jour (mariage gay, guerre contre l’islam pour donner quelques exemples récents sur lesquels vous avez les idées aussi claires que moi).
    Je crois aussi beaucoup en la promotion de l’amour de l’autre comme contre-travail culturel. Mais nous devons bien constaté que nous sommes face à un système qui promeut l’amour de soi depuis 40 ans et que les individus paraissent bien peu disposés à entendre un message comme celui-ci. Ceci pour diverses raisons, ce n’est pas mon propos, je veux juste ici illustrer la difficulté face à laquelle nous sommes avant de venir à l’objet de mon intervention.
    Je voudrais me permettre de vous conseiller la lecture d’un vieil ouvrage sur ces questions que les intellectuels marxistes se posaient dans les années 70, comment « inciter le changement ». Il s’agit de « culture et pouvoir » de Chombard de Lauwe, il me semble être relativement peu connu et très intéressant pour nourrir le travail que vous conduisez. Je ne suis pas en train de ramener MA fraise avec du « vous connaissez ça ? » hein, mais humblement de vous recommander sincèrement cette lecture dans l’intérêt de VOTRE combat, j’espère qu’on se comprend bien… Bien à vous !

    • Manel dit :

      La difficulté ne doit pas nous détourner de notre objectif, sinon on ne serait pas sur ce site et puis si le but est noble, les moyens doivent être purs. Merci pour te recommandations, je me documenterai !

  • karim dit :

    putain c’est vrai les gens!
    éteignons nos ordinateurs et sortons nous battre pour la libertés

  • Frank dit :

    Article bien écrit mais qui n’apporte rien de neuf à ce qu’avait dit de la Boétie longtemps avant !

  • enebre dit :

    Bonsoir,
    Nul besoin de jeter nos ordinateurs, ils sont nos outils de communication, même s’il est corrompu par les médias menteurs, c’est à nous à évoluer et d’être responsable de notre temps devant cette fenêtre sur le monde. Dans la cour de récréation, c’est le chef et ses lieutenants qui décident et si tu n’es pas dans l’élite du groupe tu ne seras jamais rien d’autre qu’un subalterne et probablement un indésirable.

    Dans ces conditions un jour ou l’autre tu seras expulsé et si possible désintégré. Ceux qui aujourd’hui ont le pouvoir des choses ne veulent plus autant d’humain dans leur cour de récréation et ils sont en marchent pour résoudre ce problème, c’est le non dit et ce que nous cache le nouvel ordre mondial.

    Les machines et robots font mieux le travaille que des subalternes…dérangeants.

    Dans la cour de récréation, c’est le chef et ses lieutenants qui décident et si tu n’es pas dans l’élite du groupe dominant, tu ne seras jamais rien d’autre qu’un subalterne.

    Si par malchance tu es capable de réfléchir correctement en tant qu’individu et non en tant que larbin du supérieur, alors probablement tu deviendras rapidement un indésirable.

    Ils sont larbins de supérieur par la seule force mentale à vouloir être comme le  » Chef  » c’est une position qu’ils adulent et donc servent.
    Dans l’opposition à ces conditions un jour ou l’autre tu seras expulsé et si possible désintégré. Ceux qui aujourd’hui ont le pouvoir des choses ne veulent plus autant d’humain dans leur cour de récréation et ils sont en marchent pour résoudre ce problème, c’est le non dit et ce que nous cache le nouvel ordre mondial.
    Ils disent que c’est mieux de vivre riche que d’être pauvre, pour valider cette équation, le nombre total d’être humain doit rejoindre 500 millions d’individus pour atteindre l’optimisation maximale des ressources=richesse pour  » l’Élite  » des vivants sur la planète.

    Nous avons meilleur espoir à bien comprendre la situation et oeuvrer vers cette résignation, car le combat est vain et sera souffrance et tristesse comme le fût le calvaire de Jésus… une peine perdue.

    Courage mourrons… pas trop tard.

    À quoi servirait de porter un ultime combat, juste pour souffrir un peu plus longtemps, de toute façon ça ne changera rien à la situation dans la cour de l’école. Le chef sera toujours le chef… Sauf si…, mais ça n’est pas politiquement correcte, pourtant c’est l’unique solution.

    L’évolution se décrit selon le point de vue.

    – Pour le subalterne qui rêve d’être chef, il sera enclin à valider le côté positif et évolutionniste d’une perspective à 500 millions d’humains, malgré le fait qu’il sera certainement du côté du « déchet » que du côté de son rêve d’être « chef « .

    – Pour le subalterne qui veut la vie heureuse et agréable avec le maximum d’égalité pour chacun, alors cette perspective du nouvel ordre mondial, apparaîtra comme une régression à caractère barbare et indigne de l’humanité.

    La prise de conscience est pour une fois très largement rependue, l’affaire Mittal en est un des déclencheurs.J’aime bien l’article sur l’échelle de Jacob http://echelledejacob.blogspot.be/2013/01/humains-obliteres-par-la-technologie.html

  • colard dit :

    la solution est sans doute dans ce contexte.;a vous de voir! en ce qui me concerne j’ai adhéré…https://www.facebook.com/groups/ac2n.net/671035769608483/

  • Alexis dit :

    Salut camarade, j’aurais été d’accord avec toi autrefois mais plus aujourd’hui, je vais t’expliquer pourquoi.

    « qu’est ce qu’une dissidence sans rassemblement »
    –> Comme on dit à E&R, on a sans doute besoin d’un Chavez français. MAIS je pense aussi que la multitude de mouvements dissidents permet à chacun de s’y retrouver d’une façon plus personnelle, donc plus construite. Tel groupe sera + axé sur la finance, tel autre sur la malbouffe, tel autre sur le révisionnisme etc., et chacun pourra avancer sur son terrain par des actes concrets.

    nous avons bel et bien choisi de mettre au pouvoir celui qui nous manipulera et nous mentira, puisque nous avons bel et bien élu ces personnes qui aujourd’hui votent des lois injustes
    –> vraiment ? refais les pourcentages du second tour en prenant en compte les absentions, les blancs et nuls, ainsi qu’une estimation (meme basse) de ceux qui ont voté Hollande sans la moindre conviction, plus par MANQUE DE CHOIX que par choix. Et tu auras au max un tiers des français qui ont véritablement choisis cet homme.
    Par ailleurs, choisis ou pas, l’homme en question est le pantin d’autres hommes que nous n’avons pas choisi.

    Comment pouvons-nous aspirer au changement en utilisant les outils du Maître ? Comment derrière nos écrans d’ordinateurs, sur des sites préconçus par ceux là même qui nous dominent, pouvons nous croire un seul instant pouvoir changer les choses ?
    –> ne confondons pas tout. Internet, les ordinateurs etc. ont été inventés par des tas de personnes, talentueuses, qui ne l’ont pas fait dans une idée d’asservissement ou de domination. Ce sont les financiers malins comme Bille Gates & co qui ont su les utiliser… et au final, ils ont involontairement donner plus de liberté à la dissidence que personne n’aurait pu l’imaginer.
    Cependant, internet est sans doute un moyen et non une fin en soit. Mais un sacré bon moyen !

    L’information et sa diffusion est une nécessité, et en cela internet est un outil fabuleux, mais une fois cette colère déversée virtuellement, quelle énergie nous poussera à descendre dans les rues ?
    –> descendre dans les rues est rarement utile, bien que les bonnets rouges se montrent efficaces ces temps ci. Il y a bien d’autres actions à faire, et qui se mettent peu à peu en place. Réseaux alimentaires, réseaux d’entraide, conférences, maisons d’éditions… tout ça est très important ! Nous sommes les 99 % controlés par les 1 % restants, une fois qu’on est assez nombreux à avoir la bonne information ils auront vraiment du souci à se faire.

    Sur le reste je suis d’accord.

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