Le pire des racismes

Le pire des racismes

le 18 février, 2015 dans Les prohibés par

« L’Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme » de Paul-Eric Blanrue est de nouveau disponible à la vente. Un livre dont Diktacratie.com avait proposé une synthèse plutôt considérable, fin 2013. Pour rappel :

Aujourd’hui le débat sur le racisme se cantonne vulgairement autour de deux questions : peut-on manger de l’ananas chaud, et doit-on proposer des bananes aux singes ?
Faut dire que nos polémistes ne manquent pas de poésie culinaire pour exprimer leur point de vue, car il fut un temps où le racisme s’exprimait bien plus crûment dans la bouche de nos chefs d’Etat, par exemple, sans que cela n’offusque grand monde.
Souvenez-vous François Mitterrand relativisant à propos du massacre des Tutsis : « Dans ces pays-là, un génocide c’est pas trop important », Chirac se plaignant du bruit et de l’odeur d’un immeuble où logeaient quelques immigrés, Sarkozy invitant l’Africain à « entrer davantage dans l’histoire » ou Hollande trouvant des vertus pédagogiques au colonialiste Jules Ferry…

C’est une évidence, Toussaint Louverture, sans doute parce que vaincu, n’a pas inspiré nos gouvernants et encore moins notre histoire. C’est d’ailleurs pourquoi l’on peut continuer à parler comme Guerlain de « travail de nègre » sans que cela ne provoque de révolution. Peut-être même que certains s’imaginaient que le vieux parfumeur s’essayait à la chansonnette, à la manière d’un Jacques Brel insultant « les singes de son quartier » ou d’un Stromae traitant de bon matin les Bruxellois de macaques ! Pourquoi pas ? L’année dernière un certain Gregory Chelli, appelé aussi Ulcan, ne s’était pas gêné pour balancer partout sur le net des photos de la tête de notre camarade Kemi Seba sur un corps de singe, sans que cela ne choque nos autorités. Allez savoir…

Le racisme est aujourd’hui difficile à cerner tellement ses déclinaisons sont complexes et confuses. En outre, la couleur de la peau et l’origine géographique n’ont plus suffi à alimenter le mépris des intolérants. Ils ont dû exprimer leur nouveau dégoût dans un registre plus spirituel, à l’image de cette presse en mal d’audience et obscurément satirique, qui au nom d’une opportune liberté d’expression, n’a pas hésité à cracher sur les musulmans en s’offrant la tête de leur prophète…

Reste le pire. Le pire des racismes. Je veux parler bien sûr du racisme envers les juifs : l’antisémitisme. Le plus intolérable, et pourtant le plus toléré. Il suffit de se pencher un tant soit peu sur sa prolifération sournoise au sein de nos bibliothèques et de nos panthéons… Honte à tous ces grands hommes qui sont les fleurons de notre histoire, de notre littérature, de nos arts et de notre philosophie. Honte à cette France qui se prétend Lumière et qui n’est que Ténèbres !

Un historien, Paul-Eric Blanrue, a tenté de rassembler tous ces discours et déclarations de haine dans une anthologie (Le monde contre soi) au parcours inévitablement sulfureux…

Etat des lieux :

Commençons par les plus pleutres qui ont limité leur fiel au registre religieux, se contentant donc d’une exégèse plus que troublante de l’Ancien Testament.
Ainsi l’Abbé Pierre et Michel Onfray affirment comme Pierre Gripari (l’auteur des Contes de la rue Broca) qu’il s’agit avant tout d’un « texte criminel ». Le fondateur d’Emmaüs qualifie même « d’épouvantable le livre de Josué ». Un livre narrant « une série de génocides, groupe par groupe, pour en prendre possession ». L’auteur du Traité d’athéologie, quant à lui, précise que « ces pages relèvent de la fable, de balivernes et de fictions préhistoriques dangereuses au plus haut point, car criminelles. Textes qui invitent à la boucherie généralisée sans jamais avoir été interdits de publication pour appel au meurtre, racisme et autres invitations aux voies de fait ».
Cette diatribe n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle d’un certain Rousseau qui s’insurgeait aussi, dans son Emile, contre ce « Dieu colère, jaloux, vengeur, partial, haïssant les hommes, un Dieu de la guerre et des combats, toujours prêts à détruire et foudroyer, toujours parlant de tourments, de peines, et se vantant de punir les innocents », ou celle d’un Schopenhauer qui percevait la religion juive comme la « plus barbare de toutes, n’offrant qu’un simple cri de guerre dans la lutte contre d’autres peuples ». Zola, pourtant auteur du mythique « J’accuse ! », dresse un réquisitoire encore plus terrible, dans son roman L’argent, contre « cette race maudite qui n’a plus de patrie, plus de prince, qui vit en parasite chez les nations, feignant de reconnaître les lois, mais en réalité n’obéissant qu’à son Dieu de vol, de sang et de colère ».

« Les juifs ne furent pas les auteurs de la guerre, mais les vrais profiteurs. » – Simenon

Ensuite, il y a ceux qui s’en sont tenus essentiellement aux vices mercantiles et financiers caractérisant prétendument les juifs tout au long de leur histoire. « Partout où il y a de l’argent, il y a des juifs » résume Montesquieu dans ses Lettres Persanes. Plus explicite, Henry Ford : « Dans la philosophie juive, l’argent ne sert pas à créer des richesses, mais à les cumuler », ou encore Mark Twain (l’auteur de Tom Sawyer) : « Le juif est un faiseur d’argent. Il en a fait la fin et le but de sa vie. Son succès l’a rendu ennemi de toute la race humaine ». Plus poétique, Arthur Rimbaud s’égare en enfer arguant qu’il n’y a rien que les juifs n’auraient « pas vendu », rappelant du coup l’odieux vers de Victor Hugo : « C’était un de ces juifs, hideux tabellions, qui vendraient le printemps, la rosée et les astres pour un mulet ployant sous sa charge de piastres »
D’autres détracteurs sont plus catégoriques, comme Alexandre Dumas, dans Vingt ans après : « Les juifs ont bien vendu leur Dieu pour trente deniers » ; ou Maupassant dans son Bel-Ami : « Les juifs ont des traits étonnants d’avarice » ; Napoléon en Conseil d’Etat le 07 mai 1806 : « La nation juive est constituée depuis Moïse, usurière et oppressive ». Même le Dictionnaire de l’Académie française définissait en 1835 le juif comme « un homme qui prête à usure, ou qui vend exorbitamment cher ».

D’autres, encore plus renommés, sont allés jusqu’à dénoncer un obscur parallèle entre le tropisme usurier des juifs et l’exploitation capitaliste qui s’est ingérée dans nos « démocraties » corrompues. Michelet, par exemple, rappelle ainsi dans son Histoire de France que « les juifs ont résolu le problème de volatiliser la richesse ; affranchis par la lettre de change ; ils sont maintenant libres, ils sont maîtres ; de soufflets, les voilà au trône du monde ». Voltaire avait lui aussi tenté quelques années auparavant, dans son Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, de décrire le processus de marginalisation hégémonique des juifs : « Ils gardèrent tous leurs usages, qui sont précisément le contraire des usages sociables. Ils furent donc avec raison traités comme une nation opposée en tout aux autres ; les servant par avarice, les détestant par fanatisme, se faisant de l’usure un devoir sacré ».

Puis Marx dans son article Sur la question juive (1844) a tenté d’expliquer comment la communauté juive s’est émancipée dans un idéal bourgeois parfois tyrannique : «  Le juif s’est émancipé à la manière juive, non pas seulement en s’appropriant le marché de l’argent, mais en ce que, par lui et sans lui, l’argent s’est transformé en puissance mondiale (…) Le judaïsme atteint son apogée avec la perfection de la société bourgeoise (…) L’argent est le dieu jaloux d’Israël devant lequel aucun autre dieu n’a la permission de subsister ». Plus tard, dans son article L’emprunt russe du 4 janvier 1856 il confirme : « Les changeurs d’argent de notre temps enrôlés du coté de la tyrannie se trouvent être principalement des juifs ».

Dostoïevski et Zola attestent comme Bakounine que cette communauté juive est « une secte exploitante ». Le romancier russe spécifie dans son Journal que les juifs « dirigent les Bourses, et surtout la politique, les affaires intérieures, la morale des Etats. Epuisent la main d’œuvre, prennent leur bénéfice et s’en vont ». Le français, de nouveau dans son roman L’argent renchérit : « Est-ce qu’on n’a jamais vu un juif faisant œuvre de ses dix doigts ? Est-ce qu’il y a des juifs paysans, des juifs ouvriers ? Non le travail déshonore, leur religion le défend presque, n’exalte que l’exploitation d’autrui ».

Enfin la palme à Jaurès qui dénonce sans ménagement, autant dans son article La question juive en Algérie du 1er mai 1895 que dans son discours au Tivoli en 1898, l’étendue de cette domination juive au sein des pouvoirs politiques : « La race juive, dévorée par une sorte de fièvre du gain, manie avec une particulière habileté le mécanisme capitaliste, mécanisme de rapine, de mensonge, de corset, d’extorsion… En France, l’influence politique des Juifs est énorme, mais elle est, si je puis dire indirecte. Elle ne s’exerce pas par la puissance de l’argent. Ils tiennent une grande partie de la presse, les grandes institutions financières, et, quand ils n’ont pu agir sur les électeurs, ils agissent sur les élus. Ici, ils ont, en plus d’un point, la double force de l’argent et du nombre ». On dirait du Soral. A vomir !

« Juif qui parle, bouche qui ment » – Victor Hugo

Ravalez vos tripes, car il reste les pires ! Souvent de trop célèbres hommes de lettres ou d’Etat, des putains de plumitifs ou rhéteurs qui, le temps sans doute d’un fourvoiement littéraire – comme il arrive souvent quand on se croit inspiré –, ont utilisé sans ménagement leur langue de vipère pour décrire traits et vices de juif.
Pour Alfred de Vigny, par exemple, dans sa Maréchale d’Ancre, le juif est « riche, avare, humble et faux. Pas trop sale en dehors, beaucoup en dedans ». Engels, dans son article La Posnanie, y est plus direct : « Cette race – les juifs polonais – est la plus crasseuse de toutes ». Balzac perçoit dans leur regard « l’avidité concentrée, la ruse narquoise » ; Delacroix parle, dans son Journal, de « juiverie peinte sur la figure » ; et Musset évoque, dans Namouna leurs « mains crochues ». Les frères Goncourt affirment, aussi dans leur Journal, qu’aucun « vieux juif n’est beau, que le travail des passions sordides, de la cupidité, y tue sur leurs visages la beauté du jeune homme », et Théophile Gaultier, dans sa nouvelle Le pied de momie, souligne « la silhouette aquiline de leur courbure du nez ».

Beaucoup recourent aussi aux noms d’animaux pour injurier les juifs : Napoléon parle « de véritables nuées de corbeaux » et rajoute que « ce sont des chenilles, des sauterelles qui ravagent la France ». Proust brosse, dans Le Côté de Guermantes (le troisième tome de À la recherche du temps perdu), le corps d’un juif « penché comme une hyène ». Voltaire constate que dépourvus de toute philosophie, les juifs se contentent « d’être des animaux calculant » et les invite donc à devenir « des animaux pensants ».
Encore plus radicaux, Beaumarchais dans son Barbier de Séville et Flaubert dans son Bouvard et Pécuchet, n’hésitent pas à utiliser l’adjectif « juif » comme la pire des insultes !
D’autres sont moins triviaux, mais leur condamnation d’ordre plus morale n’en demeure pas moins raciste : Sénèque le premier consigne « ce peuple comme le plus scélérat » ; Napoléon qualifie « leur nation comme la plus vile » ; Ronsard, dans ses sonnets dédiés à Hélène de Surgères les étiquette comme « faux, trompeurs, mensongers, plein de fraude et d’astuce » ; Ford les devine « monomaniaques » et Georges Sand comme « inexorables ». Dans sa lettre du 16 avril 1857 à Victor Borie, elle rajoute même que le juif « avec  ses immortels 5 sous qui ne s’épuisent jamais, son activité, sa dureté de cœur pour quiconque n’est pas de sa race, et en train de devenir le roi du monde et de tuer Jésus-Christ, c’est-à-dire l’idéal ».

« Israël dépasse les bornes de la modération nécessaire » – De Gaulle

Aujourd’hui la haine du juif semble s’être  focalisée sur Israël. Ainsi, cette patrie des Hébreux serait illégitime pour diverses raisons, toutes plus aberrantes les unes que les autres.
Déjà Gandhi dans sa Non-Violence déclarait : « L’appel à un foyer national pour les juifs ne me séduit guère (…) Il serait injuste et inhumain d’imposer une domination par les Juifs aux Arabes (…) Ce serait à n’en pas douter un crime contre l’Humanité de contraindre ces Arabes à ce que la Palestine soit restituée aux juifs en tant que leur foyer national, que ce soit partiellement, ou en totalité ». De même, Einstein, dans ses Idées et opinions, stipule que sa « conviction relative aux fondements du judaïsme répugne à l’idée d’un Etat juif avec des frontières, une armée et une part de pouvoir temporel, aussi réduit soit-il ».

Plus récemment, Norman Finkelstein, dans son essai L’industrie de l’Holocauste, analysait ce qui en était advenu : « les associations juives américaines ont exploité l’holocauste nazi pour désamorcer les critiques contre Israël et sa politique, moralement indéfendable ». Rony Brauman infirmera ce constat dans l’émission d’Ardisson Salut les terriens du 25 novembre  2006 : « Je me demande ce qu’Israël a apporté à part un certain nombre de difficultés, de tensions, de malheurs (…) Y a pas de « devoir de mémoire, c’est un slogan, un drapeau ».
Brigitte Bardot pose de son côté une simple question : « Lorsqu’on a survécu au génocide peut-on, à son tour, se conduire en tyran ? ».
José Bové se risque aussi à se « demander à qui profite le crime » tout en condamnant « l’Etat d’Israël qui est en train de mener une guerre de purification ethnique dans les territoires palestiniens ». Il croit par ailleurs « que le gouvernement israélien et ses services secrets ont intérêt à créer une certaine psychose, à faire croire qu’un climat antisémite s’est installé en France, pour mieux détourner les regards ».

Une propagande bien huilée, au final, qui a suscité d’odieuses déclarations, comme celle de Roald Dahl (l’auteur de Charlie et la chocolaterie)  à la presse: « Je suis certainement anti-Israël, et je suis devenu antisémite ».

C’en est trop ! Le jour où les apôtres de l’antisémitisme avanceront un argument probant, on pourra alors débattre. En attendant, ne faisons plus la promotion dans les écoles, les universités ou les médias de toutes ces idoles vénéneuses. L’heure du grand nettoyage est venue.

Texte extrait du livre CHRONIQUES EN DIKTACRATIE

28 Commentaries

  • internationaliste dit :

    .
    belle saleté que semble etre cet article…

    est ce parce qu’une large fange existe que l’on doit sy vautrer en tentant de faire du second degré vaseux avec?

    on pourrait vous fournir moult autres citations edifiantes, comme celles de raymond barre, ou de l’anarchiste darrien avec son, par ailleurs, chef d’oeuvre ‘le voleur’…

    on pourrait jouer au meme jeu de massacres avec les citations edifiantes de sexisme, de la nuit des temps, des diatribes de l’apotre paul, notamment dans epitres au corinthiens, a celle de l’un des bon parents de l’anarchie pj proudhon…

    cela prouverait quoi§? que les femmes n’ont pas d’ames et qu’elles sont en revanche le cancer de nos sociétés??

    vous avez comme le nauseabond banrue que vous appellez a votre renfort, une bonne plume… quelle tristesse que vous ne l’uttilisiez plutot a concourir avec efficacité à la fratern/soror/ité humaine que à repandre la stupidité et la haine…

    la famille des vivants ouverts et chaleureux vous attends pourtant, elle vous ouvre son coeur et vous tends les bras!

    • Répugnant anar « internationaliste », c’est tout dire !

    • rémi dit :

      Si c’est pas ton truc , rien ne t’oblige à lire !
      Heureusement que l’article n’évoque pas les propos antisémite de Salvador Allende … t’en aurais vomit !
      L’antisémitisme , une des pensée les plus répandue parmi les grands intellectuels de tous temps et de tous bords … et souvent parmi les grands génies juif ( Jesus , Marx , Weininger , Sombar , Veil … )

  • Bertrand dit :

    Todo esta aqui.

  • dcmp dit :

    la haine contre la haine, tout un programme…

  • sylvain dit :

    tout a fait d’accord avec « internationaliste ». ce n’est pas parce qu’on prend des citations de personnes qui sont censées faire référence que l’on fait une démonstration. d’autant qu’il faut remettre les choses en contexte et de l’auteur et de la population juive.

    dans chacun il peut y avoir plusieurs facettes des qui « illuminent » et d’autres pleines de « noirceurs ».

    l’antisémitisme a été, bien souvent, le refuge de l’agressivité de certaine personnes et a pris de l’ampleur lors de grandes crises ( en russie à l’époque des pogroms, puis au début de la 2eme guerre mondiale ….) . heureusement nous savons maintenant sur quel terreau il se cultive.

    que vivons nous actuellement ? une crise ….

    je trouve effectivement dommage et dommageable qu’avec ces qualités littéraires ce qu’il en sort ce soit un discourt de haine et de rejet….. en bref rien de bien nouveau dans la crise que l’ on vie.

    par contre le vivre ensemble demande un autre imagination …..

    • Sylvain, le problème c’est que « internationaliste » a mal identifié la nature de l’article, et toi aussi apparemment… Celui-ci ne prétend pas ainsi prouver que « les juifs » correspondent à leur caricature, mais plutôt de montrer qu’il est édifiant que tant de nos « Grands hommes » aient développé un antisémitisme aussi… viscéral. Les raisons ? Évidemment sujettes aux contextes politiques, économiques ou morales, mais il est cependant troublant qu’autant d’occurrences s’expriment, non pas qu’à travers les crises du 20ème siècle, mais belle et bien régulièrement, de Sénèque à Georges Sand ou encore Michel Onfray.

      Maintenant, il ne te trouble pas qu’un Louis Ferdinand Céline ne puisse pas séjourner sous la coupole des « Grands Hommes », alors qu’un Voltaire, Rousseau, Victor Hugo ou même Jean Jaurès ! y siègent malgré leurs propos…antisémites !? C’est un deux poids deux mesures inacceptable pourtant. Pourquoi ? Sois on met tout le monde, soit on met personne. Non ?
      Parce que s’il ne te paraît pas normal de regarder l’histoire et ses hommes à la lumières de leurs actes et propos, d’en débattre démocratiquement, c’est à dire sans censure, comment peux-tu prétendre oeuvrer à un meilleur vivre ensemble ? Celui-ci se construirait donc sur des silences et des tabous ?

      Pendant ce temps là, nous ! ne manquons pas de réfléchir à ce « mieux vivre ensemble » comme tu l’appelles, il te suffit d’aller lire les nombreux textes dans notre rubrique « Démocratie ». Tu y trouveras des réflexions originales, radicalement égalitaires, et qui – c’est un fait qui n’est pas de notre ressort -, sont inconciliables avec la vision du monde que dicte, par exemple, un Ancien Testament à ses croyants !… Tu t’en rendras compte ici : http://diktacratie.com/a-t-on-lu-la-bible/

      • etre vivant humain internationaliste dit :

        .
        .
        bien sur le contenu de vieux ecrits comme bible juive ou chretienne coran…
        dans tout cela il y a du pire et du meilleur…
        a coté de « tu ne tueras point » , de la phrase la plus repétée ‘tu aimeras ton prochain comme (et parfois ‘plus’ que) toi meme, …l’etranger..; (tu te souviendras que tu as eté toi meme etranger en terre d’egypte… etc plus de 40 fois ds la bible juive… mais tu as aussi… si le bras d’amalek se leve… et les cathos de meme… apres leur reprise du ‘tu aimeras’… il y a aussi les violences et les insultes (ossements blanchis…)

        et ds les incoherence de ces textes ecrits sur des siecles ou des decennies… il y a de tres violents passages par ex judeo-haineux ds le coran… a coté de passages (y compris pour les.. memems!!) d’ouverture de tolerance et de grand amour…

        apres le lien entre les passages de josué d’un livre ecrit(appris!) il y a 3000 ans et les juives et juifs d’aujourd’hui… qu’ils se sentent de cette nationalité ou pas… et qui surtout sont a 95% athées (et non religieux…) comme vous et moi??

        rien que cela (ce lien… hors contexte) est extremement choquant…

        ——–
        pour celine… est ce que tu ne reduit pas un peu…

        victor hugo (assez raciste, et avec accents judeophobes a certains moment) a aussi ecrit de tres beaux appels apres les vague de pogroms a l’est [on pourrait helas les ressortir non datés… tout y est du present!]

        celine…. et son delire haineux est loin de ce qui vaut l’actuel ‘ban’ au glauque medecin bileux (et parfois touchant d’humanité troublée/torturée) de meudon…
        qui a choisi d’eructer tant ds ces periodes de haute conflicutalité et de ‘sigmaringuener’?

        bcp de chemins restent donc a construire pour du vivre ensemble apaisé et parfaitement equitable et egalitaire tout en etant non negateur des richesses nées des fantastiques differences… de cultures… de parcours… de…

        renvoyer cela a de vaseuses manip du ps (et meme pour les detournement de laicités umpfnps…) ce serait bien triste et bien trop reductuer!

  • Nico Ramirez dit :

    « Internationaliste » et « Sylvain », vous seriez bien inspirés de saisir l’ironie et donc la distance que suggère cet article vis à vis de l’enfumage actuel que nous sert l’antiracisme institutionnel… Sinon, il est toujours temps pour vous d’adhérer à SOS Racisme, qui comme chacun sait, a largement œuvré à la survie du racisme, ces trente dernières années. Mais vous n’étiez peut-être pas nés.

  • Jules dit :

    Rassurez moi, cet article est ironique on est d’accord??

    • humain... dit :

      une ironie qui aurait quel sens…

      ce que j’en percois est plutot un peu ignominie qu’ironie réelle…

      du disciours plus ou moins bien ecrit (pardois ..plutot bien…) pour balancer tout un discours judeohaineux… quel intert?

      pousser a un relativismme, montrer que l’on est trop sensibe a cette forme de ‘racisme’ [mot imho inadequat, le concept de races humaines est vide de sens sauf quelques supputations delirantes et nauséabondes…) ou ette forme de supposée ‘heterophobie’ ethno culturalo misanthropie?

      qie repandue elle en serat finalement anodine et hugo cmme zola et celine l’aynt pratiquée ils devraient ter devant lhistoire comme devant la mort tous traités indifferemment??

      merci cherzauteurs si vous vous sentez de detailler vos intentionz (et que eventuellement on en debatte au fond… [pppfffff relou! mais bon notre devoir de frater/sororité humaine et de tentative de compréhension meme des theses les plus zarbi…])

      mieux vaudra toujours comme bases… vos explications que notre persiflage…

  • david dit :

    Superbe article plein d’érudition!
    Qui prouve surtout que de nombreux auteurs des 2000 dernières années ont tous été pris du délire antisémite. Certainement dû a leur ignorance ou leur manque de culture et de tolérance. Cet article mérite très largement d’être diffusé pour montrer que les livres d’histoire ne relatent pas la vérité.

  • david dit :

    Pourquoi le nauséabond Louis Ferdinand Celine n’a pas été cité?
    Tous ces auteurs délirants devraient être bannis des manuels scolaires.
    Je ne comprends pas que le CRIF ne réagisse pas, c’est vraiment scandaleux!!!

  • david dit :

    Et je vous ferais remarquer qu’il y a un contresens historique sur la photo de cet article. En effet celle ci pourrait laisser penser au lecteur qu’Adolf était friand du Big Mac alors qu’en réalité il ne jurait que par le fameux Kebab autrichien.

    • hum... dit :

      ou mene ce psuedo humour?

      qu’est ce qui y pousse? vraiment satisfaisant de se sentir un peu iconoclaste?

      quel bonheur de rire de la souvffrance d’autrui… qu’elle soit passée presente ou à venir…

      vraiment pas de plus constructif, posi, chaleureux, partageable inclusivo et non exclusivo… a batir ensemble?

      on cherche?

  • zarathoustra dit :

    Quelle ironie, internationaliste, c est un adjectif qui est consubstantiel a cette « Juiverie » – comme disait Delacroix – , nomade et cosmopolite… les chats font pas des poules.

  • Agbal dit :

    Effectivement il est étonnant de constater qu’au terme de la lecture de cet article certains comprennent l’opposé de ce qui est mis en avant ici :
    « Il existe une haine du « juif » depuis des siècles, c’est insensé, il est temps d’y mettre fin ».

  • LIVRE ARBITRE dit :

     » Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme, ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l’ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l’Europe du Moyen Âge et dans l’Europe moderne, en un mot, dans toutes les parties du monde où il y a eu et où il y a des Juifs, il m’a semblé qu’une telle opinion ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
    Bernard Lazare (juif)-(Préface de L’Antisémitisme, son histoire et ses causes)

    Note : c’est à consommer sur place ou à emporter?

  • max dit :

    l’article commençait très bien en nous montrant à quel point aujourd’hui on fait toute une histoire pour un mot de travers tandis qu’avant chacun sortait sa petite phrase bien raciste sans que ça pose trop de problème.
    Donc jusque là on est d’accord puis on finit par s’embarquer sur un, si j’ai bien compris, l’antisémite d’hier est anti sioniste aujourd’hui pour se donner une sorte de légitimité à détester les juifs.
    et plus loin « cette patrie des Hébreux serait illégitime pour diverses raisons, toutes plus aberrantes les unes que les autres »
    Merde alors, j’ai du mal à comprendre ou bien suis je antisémite sans le savoir ? Pourtant je ne trouve aucune légitimité à israel et encore moins à sa politique actuelle et à écouter les deux camps avec j’espère le + d’objectivité possible, les défenseurs d’israel n’ont aucun argument.
    Bref j’adore ce site et vos article mais celui là …
    A des moments on croirait de l’ironie et à d’autre ça fait froid dans le dos comme le « grand nettoyage des livres scolaires »
    Faut qu’on m’explique

    • Max, cet article n’est pas là pour apporter des réponses ( quoique !), mais plutôt pour que le lecteur se pose les bonnes questions et tente lui même d’y répondre.

      Si vraiment tu ne trouves rien de probant, et si tu continues de douter, viens nous lire samedi prochain… Y aura des réponses claires !

      • hum... dit :

        .
        décidement… quel est l’interet de jouer ainsi a cache cache…

        quelles sont les fameuses bonnes questions qu vous revez de voir les lecteurs se poser a eux memes?

        cette apparente forme de maieutique ne presage pas grand chose de tres positif…

        le debat d’idéee est plus clair, imho, qd on y va franco…

        alors n’hsitez pas a clairufier votre position ou votre raisonement…
        on vous lira avec d’autaant plus d’attention…
        (et meme si cela ajoute de la gene a la gene ou a la confusion… on tentera bien de dissiper tout cela, d’echanger réellement!)

        ——amusant les circonvolutions quand a la legitimité d’un ou l’autre état…
        toute l’histoire planetaire enseigne qu’a ce jour aucun etat n’a jamais été ‘legitime’…. tous se sont constitués par la spoliation, la rigidité et la violence….
        au proche orient comme ailleurs… helas

        pourtant sans doutes, d’autres formes de vie sont possibles (elles l’ont été, longtemps… le sont encore… et demain…).

  • LBG dit :

    Bien dit et bien écrit !

  • queteur dit :

    Après lecture de TOUS les commentaires, il est évident que celui qui a écrit l’article est une personne très sensée !
    Oui, l’article se compose de deux parties … on parle de l’esprit de colonisation, des insultes et autres proférés aux « nègres » .. de l’islamophobie, de le xénénophobie … bref tout ce qui englobe le « racisme » dont on ne critique pas à fond les « émanations » …
    Et vient ensuite la 2ème catégorie de racisme (toujours d’après la classification de l’auteur de cet article) qui, lui, est plus sensible car il est soumis aux foudres de la loi !
    Les commentaires que j’ai lu jusqu’ici n’ont cités que la deuxième forme de racisme … comme si la première forme était relativement acceptable afin de redorer le blason de concepts tel que la démocratie, les droits de l’homme, la liberté d’expression .. mais surtout, dans le cas de critique de cette forme, de mettre en avant plan les acquis de la ‘liberté d’expression » …

    Oui ! le seul racisme qui prévaut, qui mérite d’être pointé du doigt … dont on a l’obligation et le devoir de dénoncer est … L’ANTISEMITISME » !!!
    C’est pour cela, je pense, que l’auteur s’est attardé sur cette question .. sur cette forme si « spécifique » de racisme … d’ailleurs, à voir la réaction des politiques face aux profanations des tombes chrétiennes et musulmanes .. des mosquées .. des églises .. (oser pisser dans une église et simuler l’avortement de jésus … ) réactions « tièdes » à la limite « fraiches » … mais, quand le MOT est prononcé .. non .. murmuré même … s’il est mimé … si on a cligné des yeux envers … ce MOT et bien, là, les politiques se lachents !! Vociférations ! menaces ! poursuites pénales ! molestage en bonne et due forme par la police ! matraquage médiatique ! artciles qui se suivent et même se devancent !!
    Ce mot « JUIF » … pourquoi est-il différamment traité !!?? pourquoi seul l’antisémitisme est-il le seul racisme à être un « racisme » « puni » par la loi …? La simulation de l’avortement du christ n’est-elle pas une insulte aux chrétiens …? ne heurte t-elle pas leur sensibilité …? les caricatures du prohète ne sont-elles pas des insultes aux musulmans …? ne heurtent-elles pas leur sensibilité …? ah oui, j’oubliais, la liberté d’expression … oui .. bien entendu … mais, dès qu’on ose seulement critiquer le juif, israel, la shoah !! TONNERE !! INACCEPTABLE !! CELA NE SAURAIT ETRE TOLERE !! et hop tout l’appareil mediatico-politico-juridique se met en branle !!! Plus question là de liberté d’expression !! la « limite du correct » a été largement dépassé !!

    Voila pourquoi c’est un bon article, car il met en relief l’attitude des deux poids deux mesures de la notion de « racisme » …

    Ne pas avois pris conscience de cela s’apparente à de l’aveuglement intellectuel …

    Donc, pour ne pas alourdir, je salues cette initiative qui, même présenté sous la forme d’un humour aux contours sarcastiques n’en reste pas moins une vérité vécue au quotidien !

  • mesrine dit :

    Article intéressant qui démontre qu’il n’y a pas « un » mais « des racismes »…
    Il y a un racisme dont on ne parle jamais « le racisme anti blanc », quand certains paient pour les erreurs de leurs ancêtres (jusqu’à 300 ans après) et que l’on se fait traiter de « sale français, sale gaulois, sale blanc!!! »… Un racisme politiquement incorrect, un « sujet délicat et compliqué » comme on dit dans la novlangue médiatique….

  • Eric dit :

    Il y a surtout le racisme le plus virulent, le plus brutal, et le plus subtil en même temps car il se cache tout en étant au pouvoir : la hiérarchie des races de victimes.

    L’auteur de cet article ne voit pas ce racisme, et pour cause, il le soutient : « Reste lee pire. Le pire des racismes. Je veux parler bien sûr du racisme envers les juifs : l’antisémitisme. Le plus intolérable, et pourtant le plus toléré. »

    La hiérarchie des races de victime est ainsi clairement affirmée. C’est la forme de racisme la plus perverse, car elle ne dit pas son nom. Elle est très difficile à débusquer car elle se cache derrière l’émotion suscitée par la souffrance des victimes. Stratégie la plus sournoise, digne de ceux qui passent leur temps à agir en coulisse et jamais à visage découvert pour s’approprier et contrôler des pays (vous voyez de qui je veux parler). Le racisme franc et spontané est bien plus facile à solutionner. Au moins c’est un racisme honnête.

    Difficulté supplémentaire : la plupart des racistes qui procèdent par hiérarchie des races de victimes (au lieu de la hiérarchie des races « tout court » donc), n’ont souvent pas conscience de leur racisme. Ils sont tellement primaires et englués dans leur racisme, qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils passent leur temps à donner plus d’importance à tel ou tel mort, telle ou telle victime, telle ou telle souffrance, sous prétexte qu’elle est de telle race, et va même jusqu’à cacher volontairement les autres morts, victimes ou souffrance, qui ne sont pas de leur race tant chérie ! Ces personnes sont plongées dans un ethnocentrisme primaire poussé à l’extrême.

    On peut même ajouter une composante de lâcheté à ce racisme pervers. En effet, il ne s’affirme pas ouvertement comme puissance conquérante comme le faisait le racisme de Jules Ferry par exemple ; au contraire, il se victimise sans cesse tout en étant au pouvoir ! Ceci se voit très bien dans les sociétés occidentales, mais se voit illustré de manière limpide par l’état d’Israël, « victime » éternelle qui depuis qu’il existe n’a fait que créer le malheur, la souffrance et la désolation autour de lui. Jules Ferry au moins, était un colonisateur franc et honnête ! Avec lui, au moins, on savait à quoi s’attendre !

  • X-10 dit :

    @eric,

    « L’auteur de cet article ne voit pas ce racisme, et pour cause, il le soutient »

    Vous poussez très loin dans l’analyse, ou bien alors vous maniez avec brio le second degrés.

    Car évidemment, le dénoncer – (sic) « le racisme juif » – serait atrocement antisémite, et, à n’en pas douter les articles relevant de l’antisémitisme ne sont pas autorisé sous nos latitudes.

    L’auteur se montre brillantissime, il explique bien que les propos antisémites – fussent-ils fruits des plus grands hommes de l’histoire -, constituent les plus abjectes et les plus déliquescents prurits mentaux accouchés par le génie humain.

    Ceci n’expliquant guère cela me direz-vous sans doute, mais si c’est finalement très clair.

    Que voulez-vous, en cette époque finissante qui se caractérise par la tyrannie de la censure du moindre constat de bon sens – cette dictature émolliente du mensonge et du vice -, l’humour s’impose comme nécessité juridique.

    Alors continuons de nous exprimer librement par l’ironie et la moquerie car les temps sont comptés pour ce Système tremblant de crainte devant le châtiment imminent…

  • Massacre dit :

    Quelle farce !
    Si vous le voulez je sors le Talmud (écrit d’après ce qu’on en sait par les pharisiens) et fais le même article mais à l’envers !
    Et juste pour la « glauque » rigolade voici quelques passages bien croustillants trouvés sur internet comme les citations des nombreux philosophes (dans les 10 pires phrases des philosophes) cités ci-dessus :

    Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un goy.
    Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre
    Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un goy, il peut le faire
    Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des goy devrait être abattu.
    Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un goy, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

    Et la meilleure de toutes :
    Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des goyim est un sacrifice agréable à Dieu.

    Alors d’accord rentrons dans ton jeu…Supprimons les idoles (qui te paraissent vénéneuses) = suppression du Talmud et de sa tradition orale ! (qui me paraît violent)
    Et allons y carrément, brisons la bible, brûlons le Coran, Etouffons Bouddha ! Ou encore mieux détruisons nos livres, notre histoire, tout ce qui permet à l’homme de connaître l’homme , interdisons le libre arbitre (perpétuité pour celui qui à dit non ou oui…)
    Déjà qu’on ne sait pas pourquoi on est là et où on va si en plus on perd le peu d’où on vient c l’anarchie !
    Et pourquoi pas ?! On détruit tout et on recommence !

    Pour ma part je garde ma bibliothèque pleine (y compris le talmud) même si je ne suis d’accord avec !
    Aujourd’hui s’enfermer dans le racisme c comme se jeter à l’eau avec une pierre au pied ! C un appel très bien pensée à la guerre !

    Lire ne veut pas dire être mais devenir ! Et protégeons nous de toutes lectures qui entraînent autant les propos de Cédric que les miens !

    Un clin d’oeil pour les Athées, Agnostiques…Dieu s’en fout !

  • waylander dit :

    Le pire des racismes, l’antisémitisme…ah…donc il y a une échelle de valeur entre les racismes maintenant ? On ne comprend pas très bien votre article …car vous n’avez pas plus d’arguments que ceux que vous dénoncez. Posez vous la question suivant : comment ça se fait qu’autant de gens ont critiqués les juifs toute époque confondue ? Voilà la vraie question.

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