L’anarchie est morte, vive la démocratie !

L’anarchie est morte, vive la démocratie !

le 10 avril, 2015 dans Démocratie, Provoquer le débat par

L’anarchie, aujourd’hui, c’est un folklore. Se réclamer d’un monde sans ordre revient presque à promouvoir un chaos digne des pires barbaries de notre Histoire. Pour tout dire, tous ceux qui, depuis quelques décennies, se revendiquent comme anarchistes, s’accaparent outrancièrement une fierté et un prestige plus proches de la mystification que de la vertu. Ils sont les idiots utiles à toute réelle entreprise révolutionnaire. En effet, le pouvoir doit être avant tout remodelé, et ce de manière radicale, pour répondre foncièrement aux besoins d’équité et de justice  de tous nos concitoyens. Il ne peut en aucun cas être supprimé. Nos grands militants du néant s’imaginent que la liberté et l’égalité ne peuvent se conjuguer que dans l’absolu et refusent donc toute l’immanence d’un relatif, d’un consensus ou d’un transitoire. Survivant entre discours et espoirs, ils imposent, tel un fascisme grossier, leur catéchisme noir sans même en tolérer le moindre corollaire.

L’anarchiste est désormais soit un petit bourgeois qui culpabilise, soit un désoeuvré qui jalouse un confort ou un luxe que la destinée lui a refusé. Son ressentiment est si aliénant qu’il spécule sur un monde sans riches n’entrevoyant trop rarement qu’un monde sans pauvres serait plus judicieux.

 Ni Dieu, ni Maître ?

Mais il y a mieux. Les voilà qu’ils tonnent « Ni Dieu, ni Maître ! » tout en jetant l’anathème sur le premier anti juif venu, ou en érigeant une chapelle de modèles libertaires.
D’ailleurs la liste est longue et sporadique. Certains vont jusqu’à Diogène le sinopard pour allumer la première mèche ! D’autres voient plutôt La Boétie, Meslier ou Varlet en précurseurs. Malgré tout, la majorité s’accorde sur un catalogue bien formaté, le genre que Guérin ou Maitron ont su mettre en référence : Stirner, Proudhon, Bakounine, Reclus, Grave, Blanqui, Kropotkine, Lermina, Zo d’Axa, Libertad, Voline, Malatesta, Pouget, Orwell…ou d’autres encore plus furieux : Netchaev, Ravachol, Bonnot, Makhno ou Durruti. Mais il suffit de jeter un raisonnable coup d’œil dans ces corpus pour déceler une belle série de confuses et flagrantes incohérences : quel point commun peut-on présenter entre un Stirner, ne sauvant que lui-même, et un Kropotkine, promoteur de l’entraide ? Comment le meurtrier Ravachol et le romancier Orwell peuvent-ils prétendre aux mêmes révolutions ? Y a-t-il un lien effectif entre le projet blanquiste et les crimes des En-dehors ?
Sans parler de tous ces plumitifs enragés préférant cracher leurs dogmes inouïs à défaut de charger un fusil, ou, inversement, de tous ces scélérats au prestige intellectuel plus que douteux qui, face à l’impasse ou l’extravagance de leur projet, en sont venus à la bombe…

Etienne, Pierre-Joseph, Alphonse, Emile et les autres…

Et pourtant dans toute cette macédoine prétendument libertaire Diktacratie a su tirer quelques pépites.
Y a-t-il plus remarquable intelligence que celle de La Boétie pour délier les rouages de la servitude volontaire ?
Fédération, mutualisation, coopération, banque du peuple : a-t-on trouvé meilleures propositions que celles de Proudhon pour remédier au libéralisme tyrannique qui nous galvanise au point d’orchestrer aujourd’hui une mondialisation que peu combatte ?
A-t-on déjà vu une chèvre contredire un âne ? Ou qui mieux que Zo d’Axa a su offrir un rire à l’anarchie, là où les autres soumettaient larmes et terreurs pour convaincre de leur combat ? Un rire populaire, dérangeant et libre dont Dieudonné semble aujourd’hui le brillant héritier…
Par delà sa radicalité meurtrière, Emile Henry nous a dicté son mythique « il n’y a pas d’innocents » devenu rapidement un axe dialectique et cardinal de notre réflexion sur la démocratie.
Enfin, il y a Orwell. Mais, son originalité est telle, que beaucoup prétendent qu’il n’a rien à faire dans la confrérie des anars. Qu’importe ! Prenez un seul de ses romans et vous aurez plus d’impact libertaire que toute l’oeuvre d’un Jean Grave ou d’un Reclus !
D’ailleurs et de la même manière, au lieu de nous inhiber dans les lubies fantasmagoriques de nos résistants de papier, nous préférons apprendre des politesses armées d’un Spartacus, d’un Toussaint Louverture, d’un Zapata, d’un Makhno, d’un Sankara ou même d’un Chavez. Se restreindre aux formules d’un seul parti, aussi libre et tolérant peut-il se prétendre, c’est refuser la réconciliation des différences et craindre alors la possibilité d’une vraie démocratie…

Le pouvoir au peuple

Alors, que reste-il de tous ces feux d’anarchie quand on sait qu’ils se sont éteints dans les rayons bien ordonnés de nos bibliothèques, témoignant du même coup de toute leur impuissance à changer effectivement les choses ?

Eh bien, il subsiste quelques occurrences cruciales, qu’on ne doit pas laisser dans les archives de nos bons fonctionnaires toujours garants des pouvoirs en place… En effet, quelques événements notoires, fortement dépréciés, nous démontrent qu’irrémédiablement la démocratie est encore possible et qu’elle demeure l’incarnation ultime d’un vivre ensemble égalitaire et souverain : les expériences russes et espagnoles au début du XXème siècle ne doivent plus passer à la trappe sous prétexte qu’elles seraient des digressions anarchistes. Ces moments où le peuple fut concrètement pourvu d’un pouvoir paritaire, sans recourir à des représentants parasites ou corrompus, ne devraient donc plus se borner aux annales de l’anarchie. D’ailleurs le mot « anarchie » discrédite ici encore une fois ce qu’il prétend promouvoir : la liberté et l’égalité de tous. Car ces idéaux doivent en effet s’ordonner pour s’incarner et non s’aboyer drapé de noir seul dans un coin.
Ainsi, l’autogestion fraternelle des makhnovistes en Ukraine, l’indépendance autonome de la masse laborieuse à Kronstadt ou le collectivisme des industries en Catalogne, et des terres en Aragon, ne sont-ils pas les plus éclatants exemples de la compétence du peuple à se gérer de la manière la plus légitime et adéquate qu’il soit ? Diktacratie.com reviendra en détail sur ces épisodes majeurs de notre Histoire.

Allez ! Pour finir, faisons quand même plaisir à nos petits anarchistes : imaginons que là, ce soir, ils prennent le pouvoir. Un coup de baguette magique, façon Bakounine, le genre révolution spontanée et instinctive, et voilà la France et le monde libérés !
La police ? En prison. L’armée ? En noire. Les banques ? Au peuple. La Bourse ? Supprimée. Les riches ? Au trou. Les médias ? Libres et instructifs. L’opinion ? Insoumise et indépendante. L’Empire ? La Cinquième Internationale. L’école ? Autogérée. J’en passe et des meilleurs…
Vous l’aurez compris : laissons ces fantasmes aux arriérés libertaires, ils ne sont définitivement pas dangereux.
En revanche la révolution se fera en temps et en heure. Pour le moment nous n’y sommes ni prêts ni éduqués. Mais une chose est certaine : un pouvoir franchement égalitaire entre tous les hommes ne s’appelle pas anarchie, mais démocratie.

45 Commentaries

  • freydier dit :

    Très bon texte, synthétique, lucide et puissant. Les anarchistes sont, comme tu le dis si bien, des « militants de Néant » qui n’apportent rien de concret, de tangible, de positif pour le peuple, et prônent souvent la politique du pire. Ce sont des masochistes qui s’ignorent. Postures et impostures.

    Je préfère clairement l’anarchie, version poétique, qui ne prétend rien. Celle de Léo Ferré, qui voyait l’anarchie comme un « état d’âme ».

  • HEY dit :

    Certains disent que l’anarchie c’est l’ordre moins le pouvoir ; le problème des soit disant anarchistes actuel, c’est que ce sont des mondialistes, immigrationistes, qui manifestent contre les meetings du fn, mais pas contre ceux de l’umps, ni contre les médias, ils sont alignés sur Washington, etc.. et ils n’invitent pas Etienne Chouard, mais le traite de fasciste. Sinon, je propose le mot autogestion, qui me parait bien.

  • Ahima dit :

    Merci pour la synthèse et la transmission de cette page de culture, à nous de creuser.
    En tout cas parmi toutes les personnes que j’ai croisé qui se réclamaient de l’anarchie j’en ai rarement vue dont le dernier livre qu’ils avaient lu n’était pas Picsou magazine…

  • Bilou dit :

    « Son ressentiment est si aliénant qu’il spécule sur un monde sans riches n’entrevoyant trop rarement qu’un monde sans pauvres serait plus judicieux. »

    Cette phrase va tout à fait dans le sens de la perversion des valeurs dont on nous gave à longueur de journée sur nos médias.

    Bon article mais j’ai bien peur que ta conclusion soit un peut utopique. Pour moi l’Heure arrivera avant au train ou la société se pervertie

    • Alors Bob j’ai bien lu l’article que tu proposes. On peut y lire ceci : « L’anarchie c’est la démocratie directe, la forme la plus parfaite de démocratie. C’est en pratiquant la démocratie directe que l’on peut améliorer le bien commun pour l’avantage de tous et ce dans le respect des autres et de la nature. L’anarchie n’est pas le chaos, mais la responsabilité collective. »
      Alors tu n’as sans doute pas compris mon papier qui dit exactement la même chose mais qui pousse un peu plus loin la réflexion : en effet pourquoi vous parlez d' »anarchie » au lieu de « démocratie » ? Pourquoi utilisez un mot qui étymologiquement signifie le contraire de ce qu’il revendique ?
      Je crois en définitive que ça fait bien les affaires des autorités qui n’hésitent plus à abuser de leur pouvoir avec la caution de notre servitude volontaire, qui elle ne s’encombre pas d’un décodeur lexical….

      • Thomas Demmel dit :

        Je suis un profond anarchodémocrates, et je pense que cet article est imprégné fortement du novlang ambiant.

        « Soit. Et si je vous dis « anarchie », à quoi pensez-vous immédiatement ? Désordre, chaos, situation politique et sociale hors de contrôle. Au vrai, la définition de l’anarchie qui nous est donnée 99 fois sur 100 est celle-là. Elle entraîne inévitablement une réaction de rejet de l’anarchie, considérée comme socialement inadaptée, voir contraire à l’intérêt général : l’anarchie est donc, sans plus de réflexion, évacuée des débats et alternatives possibles. En effet, si la civilisation repose sur l’organisation sociale, une idéologie qui prône le désordre est inévitablement disqualifiée. Logique.

        Sauf que la situation de désordre social, de désorganisation et de chaos n’est pas l’anarchie, mais bien l’anomie ! Hein ? L’ « anomie » ? Qu’est-ce que c’est que ce mot ? Jamais entendu parler ! Vérifions donc par nous-mêmes dans un dictionnaire :

        Anomie : absence de normes ou d’organisation stable ; désarroi qui en résulte chez l’individu.

        Bon. Oui, mais – dirons encore certains – « anarchie est un synonyme d’anomie ». Et bien, non : l’unique synonyme d’anomie est … autonomie ! « ça calme », comme disent les jeunes, hein ? Mais alors, que désigne l’anarchie ? Au propre, l’anarchie désigne « la situation d’une société où il n’existe pas de chef, pas d’autorité unique. Il peut exister une organisation, un pouvoir politique ou même plusieurs, mais pas de domination unique ayant un caractère coercitif. L’anarchie peut, étymologiquement, également être expliquée comme le refus de tout principe premier, de toute cause première, et comme revendication de la multiplicité face à l’unicité. »

        Une définition qui – évacuée de toute association trompeuse – ne peut qu’interpeller un démocrate sincère, tant elle coïncide avec celle de démocratie : « régime politique dans lequel le peuple est souverain », ou « pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple ». En effet, dans un régime politique où le peuple (l’ensemble des citoyens) est souverain, il ne devrait, en toute logique, pas y avoir d’autorité, de domination unique à caractère coercitif. Considérée sous cet angle, il apparaît que l’anarchie devrait en toute logique être étroitement associée à la démocratie. Or – curieusement ? – il n’en est rien. C’est même tout le contraire. Comment en sommes-nous arrivés à cette situation étonnante ? Plusieurs facteurs convergents sont en cause. »

        Rien n’est possible sans les bons mots à la bonne place. Vous confondez presque tous anomie et anarchie…, plus d’information sur cet article: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-syndrome-de-babel-106300

        Cordialement.

        • « Rien n’est possible sans les bons mots à la bonne place. » En effet Thomas, mais qui a suffisamment d’autorité intellectuelle pour décréter cette bonne place ? Colson définit le mot « anarchie » autrement que Guérin, qui lui s’oppose à Maitron. Rien que Proudhon l’utilisait d’abord dans le sens de « désordre » puis l’instaura comme « organisation libertaire »… enfin, tout cela je l’ai écrit déjà dans le texte ci-dessus, – qu’apparemment peu ont lu jusqu’au bout.
          Ce texte a maintenant plus de deux ans, il « dérange » toujours autant, même si, depuis, ma pensée s’est quelque peu radicalisée…

          En tout cas, pendant notre querelle de vocabulaire, on se disperse, et on rate l’essentiel. Je voulais provoquer le lecteur, réveiller chez lui une certaine colère, celle nécessaire pour bousculer quelques socles de notre diktacratie. Loin de moi l’idée de faire une thèse sur le mot « anarchie » ou « anomie », je laisse ça aux sages de nos bibliothèques.

          Je me suis donc trompé sur le potentiel d’un tel pamphlet, et regrette amèrement d’en être réduit à toujours justifier notre servitude volontaire et de notre aveuglement bourgeois dans ce monde qui n’est pas prêt de changer…

          • Thomas Demmel dit :

            J’ai bien lu ton texte jusqu’au bout dans un premier temps.

            « En effet Thomas, mais qui a suffisamment d’autorité intellectuelle pour décréter cette bonne place ? » Personne, et je le souhaite, surtout pas des académistes. Cependant, ceux qui décrètent le novlang le font consciemment, à nous d’être conscient de ça ou pas ;).

            « En tout cas, pendant notre querelle de vocabulaire, on se disperse, et on rate l’essentiel. Je voulais provoquer le lecteur, réveiller chez lui une certaine colère, celle nécessaire pour bousculer quelques socles de notre diktacratie. Loin de moi l’idée de faire une thèse sur le mot « anarchie » ou « anomie », je laisse ça aux sages de nos bibliothèques. »

            Alors qu’en faite, tu fais que revisiter des amalgames. J’ai un grand respect pour le travail de ce site, et ce projet et les valeurs qu’y l’accompagne. Pour autant, tu veux réveiller, provoquer, tout ça en opposant démocrates et anarchistes, forcement que le message passe mal quand on milite pour réduire la frontière entre les deux.

            « Je me suis donc trompé sur le potentiel d’un tel pamphlet, et regrette amèrement d’en être réduit à toujours justifier notre servitude volontaire et de notre aveuglement bourgeois dans ce monde qui n’est pas prêt de changer… »

            Tu t’es trompé sur le sens et l’intérêt du texte, c’est limite du confusionnisme. Je crois que tu illustres plus que tu justifie notre servitude involontaire. On était pas en train de jouer sur les mots, mais on essayait d’en comprendre le sens.

            Bonne continuation. Lis l’article que j’ai posté plus haut va…

          • « Va ! » comme tu dis Thomas. Un peu d’humilité dans sa façon de s’exprimer ne peut faire de mal à personne, sauf quand on surestime son savoir ou sa production.

            Sinon, ton article, je l’avais lu, très intéressant en effet, mais voilà, nous n’en sommes plus là aujourd’hui, en tout cas sur notre site. Il suffit de lire notre premier livre pour bien le comprendre. Chacun ses intérêts et ses priorités, si je t’ai bien compris… Hum, alors chacun sa lutte ?… Même pas !… J’espère que tu as un peu d’humour.

            Pareillement, nous ne sommes plus au point « d’essayer de comprendre le sens des mots ». Nous avons assez disserté, décortiqué, débattu, écouté, rencontré, assumé, joué, provoqué… et tout ça pourquoi ? Pour exciter les consciences indignées ? Et après ? Qui aujourd’hui se sent capable de donner la gifle qui bousculera quelque peu le pouvoir en place ? Certainement pas nos intellectuels de service et nos chiens de garde qui passent leur temps à essayer de déchiffrer, de comprendre, de comparer,de blablater…sans jamais agir. Mais, je m’égare…

            Enfin, tu écris :  » Pour autant, tu veux réveiller, provoquer, tout ça en opposant démocrates et anarchistes, forcement que le message passe mal quand on milite pour réduire la frontière entre les deux. »
            As-tu vraiment lu mon « vieux » texte jusqu’au bout ? C’est exactement le contraire de ce que tu affirmes qui y est développé, et, au final, j’appelle même à la réconciliation entre vrais démocrates et anarchistes… Surtout qu’à l’époque le message était bien passé, vu les centaines d’approbations de tout bords m’étant alors parvenues. Mais, peut-être que la langue d’hier n’est plus celle d’aujourd’hui ?

            Qui abuse dans ses commentaires de la novlangue ?

            « Va ! » comme tu dis, pendant cette querelle de vocabulaire, rien ne bouge, et tout le monde semble s’en satisfaire…

  • lhb dit :

    Parler de servitude volontaire est il me semble dépassé, puisque nous sommes passés d’êtres rationnels à l’état d’êtres pulsionnels, même plus individus mais « atomisés » électroniquement profilés, contrôlés davantage par le marketing et la publicité que par une volonté libre et éclairée.
    Après certainement que vous cherchez « à provoquer » par votre titre et même vos propos sur l’anarchie et les anarchistes mais j’ai l’impression que vous vous perdez en chemin à vouloir défendre la démocratie car il faudrait définir ce qu’elle est d’abord si c’est celle d’aujourd’hui alors c’est très mal dénommer le système actuel qui s’en targue mais n’en est pas du tout, quant à l’anarchie celle du chaos alors là nous sommes en plein dedans c’est la stratégie pour que rien ne bouge et tout périclite. Maintenant l’anarchie comme système d’organisation et ordre supérieur reste si ce n’est un objectif, un idéal louable, honorable est donc toujours à défendre et promouvoir.
    Tout cela pour dire que retrouver de la servitude volontaire serait un pas dans la bonne direction et non pas cette servitude involontaire imposée jusque dans nos désirs et comportements…
    Le problème est aussi celui de lier anarchie et révolution, qui n’ont à mon sens pas de connections directes, l’anarchie n’est probablement pas qu’un état societal ou extérieur, de plus la révolution n’est jamais une fin en soi, c’est davantage une réponse à des contraintes subies et un phénomène permanent que des explosions spontanées. De plus prétendre que la situation actuelle n’est en rien révolutionnaire est encore un contre sens puisque des révolutions politiques différentes ont eu lieu en Amérique du sud et en Afrique du nord, qu’une révolution technologique: internet, robotique et une révolution économique: le néo-libéralisme sont toujours en cours… par contre si vous voulez appeler à une révolution démocratique alors oui c’est le bon moment.

  • vache dit :

    Merci d’oeuvrer pour la révolution! on à bien besoin là maintenant de créer les dissensions qui seront visibles lors du mouvement des masses, lorsque suite à ce mouvement une entité politique (elle le sera forcément) ce placera au pouvoir avec une légitimité sortie d’on ne sais où. Merci d’insulté l’anarchiste cette race trop folle qui se borne à vouloir instaurer le chaos le plus total, les anarchiste au pouvoir(…), c’est pire que 21 décembre 2012! Ils sont quand même bien mignon de nous offrir quelques une de leurs oeuvres, un peut utopiste, mais prenons ce qui nous arrange ! L’utopie oui, mais pas trop! Et puis, une nouvelle société oui, mais les anar qu’il ne vienne pas y ramener leur fraise! On les a subit en URSS ces salops qui demandaient autonomie des soviets (quelle absurdité)! En Espagne encore on les retrouves à infester notre belle révolution de 36, ces satané de Durruti et compagnie qui ont osé exproprier nos bon propriétaire sans même recourir à la démocratie! Heureusement ils sont mort vite sur le front! Vla! plus de Durruti!

    Durruti mort sur le frond pendant que les vraies anar, cette petite minorité qui compris enfin l’utilité de la démocratie ! Oui, rappelez vous des Federica Montseny!

    L’anarchisme, n’a rien contre la démocratie, et l’anarchisme ne prône pas la désorganisation.

    La démocratie oui, mais direct

    Des représentants oui, mais pas des dirigeants

    Une organisation oui, mais pas de bureaucratisation, qu’elle vienne du peuple et pas d’un état qui ce déclare représentatif et s’octroie des pouvoirs en conséquences.

    • vache dit :

      L’anarchisme n’est pas un dogme, tel que le marxisme, il n’y a pas un manifeste de l’anarchisme, mais uniquement des pistes de réflexions écrit par des penseurs et acteurs des révolutions passés, l’anarchisme à pour vertu de laisser place au construire ensemble.

      Et pour finir, non, la révolution ce n’est pas qu’un passage, le jour où les masse se lèveront, la révolution enclenché ne sera jamais fini, car nous tous qui nous seront levé au non de la liberté, ainsi que nos enfants à qui l’on aura appris à vivre libre, nous seront des Révolutionnaires.

      • jadyss dit :

        Merci encore vache d’avoir pris la peine de leur expliquer en quoi consiste vraiment notre combat; pour le respect de l’humanitée et de chacun et pour l’égalitée la plus total !

  • ze dit :

    VIVE l’ANARCHIE!

  • enebre dit :

    cédric c’ est très bon, mais je constate aussi combien les commentaires nous divisent, ici et sur d’autres pages de ton site et même ailleurs, alors pourquoi pourtant on dit tous la même chose avec une focalisation un peu différente, mais dans l’absolu et même s’il y a des erreurs c’est un seul et même objectif.
    Pourquoi n’est il pas possible d’obtenir l’unanimité, n’est ce pas ce qui manque pour démarrer, y a t il un paragraphe manquant, un ou des paragraphes en trop ?
    La synthèse manque t elle de lumière ?

  • betov dit :

    « … il spécule sur un monde sans riches n’entrevoyant trop rarement qu’un monde sans pauvres serait plus judicieux. »

    Phrase particulièrement absurde, à mon humble avis. La cause finale de toutes les causes des malheurs est la richesse. Justement. Sans riches, il ne peut pas exister de pauvres, alors que sans pauvres, il peut parfaitement exister des riches. Les riches sont les criminels ultimes, à qui il est indispensable d’interdire formellement d’exister. Non pas en leur coupant la tête, mais tout simplement par le biais du service des impôts.

  • maryam dit :

    Bonjour,

    Les idées libertaires, ce sont des idées qui m ont beaucoup plu, et qui me plaisent encore;
    merci diktacratie pour la diffusion de cet article;
    et surtout, mille mercis à l ‘auteur;

    maryam

  • Guena dit :

    Article Interessant étant un peu actuellement en train de lire quelques auteurs anarchistes Bakounine, Kropotkine pour ne citer qu’eux. Pour nuancer je citerais également Malatesta « il ne s’agit pas de faire l’anarchie aujourd’hui, demain, ou dans dix siècles, mais d’avancer vers l’anarchie aujourd’hui, demain, toujours. » montrant ainsi que l’anarchie est une finalité, un idéal comme cela a été dit plus haut. Elle ne peut être déductible d’aucun état historique même si la situation des plus grands penseurs de l’anarchie était relativement différente de la notre étant quand même très instable au niveau etatique. La démocratie Bourgeoise d’antan est elle la même qu’aujourd’hui..

  • Alfred dit :

    « L’anarchiste est désormais soit un petit bourgeois qui culpabilise, soit un désoeuvré qui jalouse un confort ou un luxe » Merci de proférer de telles absurdités. Cette caricature fausse et orientée sert d’appui aux anarchistes…

    • Peut-être te reconnais-tu dans une de ces deux catégories tout en te revndiquant de l’anarchisme, hein Alfred ?
      Blague à part peux-tu argumenter un minimum le pourquoi de l’absurdité ?

      • vach dit :

        Le monde n’est-il pas plus coloré que ça…. Quel est le but de cet article? Pourquoi classifier l’anarchiste et surtout pourquoi les diviser. Certain ont des idées plus ou moins claire de ce qu’ils attendent du changement du monde. de la révolution. de la progression vers le bien commun. dans ce cas à quoi bon dépenser du temps à les diviser dans les classes sociales dans des parties etc… Pourquoi devoir juger aussi durement les erreurs des autres quand c’est d’outils dont on à besoin. des outil de réflexion; de mise en pratique, des moyens de sortir du vaste et vague monde des dogmes révolutionnaire qui se tire la bourre. Sortons des dogmes quel qu’ils soient. Philosophons sur la vie en général sur ce qui est utile ou non. il faut avancer.
        Ce qui est absurde cédric, c’est de le dire, il n’y a pas d’affrontement à avoir mais seulement des ignorances à combler. Un article aussi dur et agressif ne fera que fermer les yeux de certain qui se sentiront visé. Quel dommage, sur tout si c’est pour amener des informations tel que les événements de kronstadt ou encore d’espagne, essentiel pour comprendre justement le danger des divisions. Si vous aussi vous vous mettez à déconsidérer certain ou a vous sentir plus intello que d’autre alors l’histoire ne fera que ce répéter.
        Souvenez-vous de votre propre progression d’idée, des expériences qui vous on fait prendre tel ou tel chemin et du pourquoi. Soyer pédagogue avant de critiquer,et surtout soyez honnête, sans quoi tout le reste n’aurait plus de valeur.

        • Pour ce qui est de l’honnêteté intellectuelle, je ne crois pouvoir recevoir quelques leçons de toi Vach ! je connais plus que bien la nébuleuse anarchiste pour y avoir errer quelques années (et même une partie de ma famille d’origine espagnole était au coeur de la fournaise de 36), et je peux te dire qu’il n’y a pas plus divisé et étroit d’esprit que la majorité d’entre eux, au bout du compte. C’est un fait. Maintenant tu peux fantasmer l’unité anarchiste et nous imposer ton catéchisme noir, il n’en demeure pas moins qu’il va falloir à un moment donné dépasser tout cela si tu veux voir ne serait-ce que les premières lueurs d’une révolte fondamentalement démocratique.
          Enfin, et pour aller vite, je ne pense pas que les marins de Kronstadt lisaient Bakounine ou Kropotkine, c’est plutôt l’héritage du vétché et du mir dans la tradition russe qui a déterminé ce mouvement exemplaire au point d’être devenu notre modèle démocratique !

          • vach dit :

            je ne me revendique pas anarchiste. Et surtout je n’éloigne personne de la lutte. Des belles idées il y en a de tous les cotés. Maintenant bon courage, chacun apporte ses idées à ça manière.

        • enebre dit :

          C’est très juste ce que tu dis vach, souvent moi aussi je m’interroge sur la forme utilisée par Cédric, qui me semble encore plein de jeunesse.
          Je me dis néanmoins qu’il oeuvre du bon côté, c’est que je veux croire encore.
          Et le monde de demain aura bien besoin de son talent en herbe pour la communication, même si aujourd’hui je le trouve un peu agaçant parfois.
          Voilà pour Cédric aussi à qui je me permet en toute humilité de lui communiquer ma façon de penser, sans aucune mauvaises pensées.

      • RdC dit :

        Alfred
        22 mars 2014 à 18 h 44 min

        « L’anarchiste est désormais soit un petit bourgeois qui culpabilise, soit un désoeuvré qui jalouse un confort ou un luxe » Merci de proférer de telles absurdités. Cette caricature fausse et orientée sert d’appui aux anarchistes…
        Répondre

        Cédric Bernelas
        22 mars 2014 à 18 h 51 min

        Peut-être te reconnais-tu dans une de ces deux catégories tout en te revndiquant de l’anarchisme, hein Alfred ?
        Blague à part peux-tu argumenter un minimum le pourquoi de l’absurdité ?
        _____________________________

        Il te l’a déjà dit, c’est une caricature fausse et orientée. C’est un jugement manichéen, un pur préjugé.
        Diktacratie est parfois intéressant, trop rarement ses intervenants, malheureusement, car derrière vos fiches de lecture et vos copié/collé de bons étudiants révolutionnaires, ce genre de petite phrase en dit long sur votre prétention et votre compréhension.

        Salut à vous !

        • Bravo RdC ! faire du copié-collé de commentaire en guise d’argumentation, c’est du grand art. Comment peux-tu estimer une seconde que tes propos soient aussi performatifs ?!? Une telle prétention, un tel aveuglement est bien symptomatique du néant nauséux dans lequel a sombré notre narcisso-anarchisme.
          Bref, je déplore encore une fois le niveau du débat.

          L’anarchisme ne devrait pas se résumer à de l’indignation stérile, surtout quand elle empêche de saisir la quintessence punk d’un texte sur un sujet qui normalement devrait plutôt aider à réfléchir…

          • RdC dit :

            Je suis vieux et con, j’ai fait un copiè/collé pour la compréhension, pour montrer à quoi je répondais, maintenant j’ai pigé que c’était inutile, que ça s’aligne dans le sens où tu cliques. Je lis régulièrement le site mais sans y participer, c’est ma première coucherie ici, pardonnez moi.
            Les arguments étaient en dessous, mais t’as dû louper le chemin de la comprenette.

            Pour te répondre: mec, va faire un blog thérapeutique, non pas besoin… je crois que c’est déjà fait !
            Je ne partage pas ton anarcho-nombriliste, j’ai loupé une marche, tu me connais pas, je n’suis pas du tout dans le même train, ni dans la même direction, « l’indignation stérile »: tu parles de toi encore ? dis pas « notre », parle pour toi, pas pour les autres, jeune prétentieux.
            Je ne suis pas stérile et mon indignation tu la connais pas, je la partage pas avec toi.

            Y’a pas de débat, y’a juste une critique, dire :
            « L’anarchiste est désormais soit un petit bourgeois qui culpabilise, soit un désoeuvré qui jalouse un confort ou un luxe »
            C’est dire de la merde, c’est faire une généralité vulgaire, c’est de la petite phrase gratuite, et à part les grandes idées des autres, le reste, ici c’est de la petite phrase, je me demande pas qui tu es, c’est marqué:
            T’es un petit bourgeois qui culpabilise, ou un désoeuvré qui jalouse un confort, un luxe ?
            T’as vu ?
            C’est facile.
            Te projette pas trop dans tes textes et commentaires, y’en a partout, tu éclabousses.
            Rêve pas la vie que t’as pas eu, fait pas du semblant de Soral, tu vas perdre encore du temps dans ton apprentissage alors que t’as l’air curieux et que t’as pas le temps: petit.
            Parle pas de quintessence punk: t’y connais rien, t’as la tête du mec qui a du naitre en 77, donc pas avoir l’âge de connaitre, de le vivre, le punk c’est du brut, va dire quintessence à un punk… allez…!
            MDR le jeune !!!!
            Retourne à ta poésie bobo vague avec des dicos de vie rêvée à côté de toi ; faire des images pour faire de la politique: laisse ça aux professionnels que tu critiques.
            T’es mauvais dans le domaine.

          • RdC, je t’ai offensé, pardonne moi. Tu sembles littéralement affecté par mon petit commentaire, tu en viens à préjuger de ce que je suis, de l’âge que j’ai, de ce que je fais, enfin tu m’insultes. Si ça peut te soulager ! Le site est là pour ça, ouvert à tous, même aux pires. Et puis les punks grabataires ont aussi le droit de s’exprimer, hein RdC ? Je les aime bien, surtout quand ils sont à coté de la plaque…

            Pour en revenir à l’essentiel, je vais tenter de t’expliciter la dialectique de cette phrase, celle qui t’obsède :  » L’anarchiste est désormais soit un petit bourgeois qui culpabilise, soit un désoeuvré qui jalouse un confort ou un luxe ». Alors RdC, s’il n’est ni l’un, ni l’autre, il est quoi ???? Un gentil petit (ou vieil !) indigné qui incarne le bien, la justice et la vertu ? Qui pense aux autres avant de penser à soi ? Qui estime que sa colère est meilleure que celle des autres ? Quelle blague ! T’as dû faire 68 pour croire à toutes ces foutaises humanistes !!! Je t’invite à lire La Rochefoucauld ou La Fontaine, tu commenceras à ouvrir les yeux dans la bonne direction, par delà tes préjugés bourgeois, individualistes et bouffés par le ressentiment.

          • Vach dit :

            Bonjours Cédric, cela fait maintenant des années que l’on suit ce post, et malgré tout ces débats qui font surement avancé la dialectique de chacun, je remarque la chose la plus grave et qui te fait perdre ton combat pour on ne sait plus quoi… c’est que tu juges les personnes, alors que nous nous efforçons de réfléchir sur les idées et leur applications. Je dit que c’est grave car la société en est malade et si tu continues sur cet voie tu ne te feras que des ennemies (excepté chez les personnes qui te connaissent de près). Ce qui ma fait m’intéresser à l’histoire de la politique, celle de l’homme en général, et qui ma donner envie de lutter pour le reste de ma vie, c’est de voire les gents se déchirer quand au fond, chacun souhaite la paix et la prospérité pour tous. Cherchons ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous sépare. Comme dit Alain, (citation approximative) « chacun fait parfaitement la morale au autre, la difficulté étant de l’appliquer sois-même » Et il faut du courage pour rester droit et constant dans nos luttes nos idées ou notre petite vie individuelle, ainsi la responsabilité de ceux qui en sont conscient est de chercher le courage de chaque individus et de le valoriser. Car la peur sert le capitalisme l’individualisme et engendre le rejet de soit et donc des autres.

            La plus grande maxime que ma dit mon père un jours où j’étais énervé contre le monde entier est : « chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a » Ainsi, la véritable lutte humaniste est de donner à chacun les moyens et les outils pour s’émanciper du jugement et de donner du courage au monde entier pour s’accepter et donc accepter les autres.

            Alors bon courage à tous! car ce que je vois de beau à travers tout ces postes, c’est le nombre de personnes qui comme moi, comme toi, ont le courage de regarder le monde en face sans tomber dans ce sentiment d’impuissance qui peut être fatal, et de réfléchir à une alternative. L’outil que tu as créé Cédric nous permet de nous retrouver et de nous sentir moins seul dans la lutte de tous les jours, la lutte pour l’ouverture de la pensée. Merci à tout les internautes énervés ou moins énervés qui en tous cas prennent cette question au sérieux!

            Merci Cédric, surtout continu car ce n’est pas inutile!

            (Désolé pour les très probables fautes d’orthographes… )

  • Vin dit :

    L’anarchisme, si utopique qu’il paraisse, n’est pas simplement un monde sans ordre . Il se base sur le libre consentement des liens entre les hommes pour former des communautés de pouvoir.

    Il y a un certain nombre d’écoles chez les anarchistes.

    Pour en savoir plus. http://www.blogactualite.org/2013/12/le-dico-des-idees-lanarchisme.html

  • Pro Anarchiste dit :

    AHAHAHAHHAHHAH
    La désinformation à son meilleur! Ca ne vaux même pas la peine d’être réfuter, quelqu’un qui utilise un si beau vocabulaire doit avoir un très haut niveau de QI 😉 (sarcasme)

  • roblins24 dit :

    Je commence a me demander a quoi sert ce genre de site a part la possibilité pour certain de ce branler cérébralement ou encore d’étalé leur capacité a maitriser la dialectique.

    • Cédric dit :

      Au moins tu commences quelque chose, roblins24… Le site te sert à t’exprimer, non ? Quoique « exprimer » ici est un bien grand mot… Sauras-tu aller plus loin…genre débattre ?

    • JMichel dit :

      Laisse tomber,Rob’. Tu vas nous l’énerver et il va frapper avec ses petits points.
      Il y a des préservatifs pour contenir l’éjaculat d’un branleur intello?
      Vu la réponse faite à RDC,ça m’a pas l’air solide tout ça.
      Ben oui;déjà se faire insulter en tant qu’anar,puis en tant que vieux punk,c’est mon jour de gloire.Ah j’ai bien fait de venir.
      Message pour RDC et tout les anars,punks,et autre « décérébrés »:
      Monsieur Cédric nous fait un beau canular.C’est pas possible autrement.Ils joue avec les gens et leurs idées.Il veut des arguments,pour en faire quoi?Donner la bonne potion qui nous guérisse du grand mal?
      Cela fait des décennies que je tiens la route avec ses foutues idées (anarchistes,donc), le mouvement punk,je l’ai vu naître.Qu’il aille vivre un peu
      mais revienne bien vite nous permettre de nous marrer et d’affuter nos propos.
      Cédric mon p’tit gars,t’iras loin dans la vie,toi!Aller,juge soupèse,étale tout.
      J’ai d’autres chats à fouetter.
      Hug!
      ps:c’est bizard,je ne suis toujours pas énèrvé ou contrarié.Sur,c’est du bidon ce truc!

  • Georges dit :

    A ne pas comprendre ce que signifient les mots on propage l’ignorance et le désordre de la pensée.

    Un système politique est représenté par des valeurs qui sous tendent les échanges entre les membres d’une société.

    Le Capitalisme estime que c’est l’argent qui permet d’échanger entre les membres et que la conséquence de cette manière de faire, c’est de produire de la richesse pour tous (enfin ceux qui le méritent, c’est la limite du raisonnement)

    Les autres systèmes, dont l’anarchie, sont plus portés à considérer que les échanges doivent être basées sur le partage des connaissances, donc de produire du progrès pour tous, le progrès n’étant pas synonyme de richesse, mais porteur de liberté , d’égalité et de fraternité (par exemple), c’est forcément plus long et fait naître des impatiences.

  • JMichel dit :

    Je ne me reconnais dans aucune des 2 catégories;en auriez-vous une troisième?
    Oui.Les chèvres peuvent contredirent les ânes.J’élève ces 2 espèces sensibles et très intelligentes.(bon ça,tout le monde s’en fiche)
    Et enfin;quand va-t-on cesser de prétendre que les anarchistes veulent prendre le pouvoir?C’est usant et même plus drôle….Le matin du grand soir,c’est pas nous!
    Merci de nous prendre pour des cons,ça fait toujours plaisir;alors qu’à côté de ça il y a des points sur lesquels on pourrait êtres d’accord.Je pense que vous êtes très bien informé et que vous connaissez très bien les milieux anarchistes ainsi que les anars eux-mêmes dans leur quotidien.
    C’est curieux,c’est tellement cucul la praline votre truc….
    à plus,
    ps:mais pas ce soir,révolution oblige.

  • wolf dit :

    Quel belle utilisation de la langue de bois nous avons là, mais passons je tiens a dire que l’anarchie ne se trouve pas dans le chaos mais plutôt dans le fait que aucun pouvoir (mise a part celui de la force du nombre) existe ce qui revient a dire que que lorsque un crime est commis la majorité décide de son sort, aucun pouvoir n’est décerné a une personne mais au peuple et donc le peuple décide le pouvoir est donc au peuple et le pouvoir étant repartit entre tout le monde il n’y a donc aucune raison de se battre pour. voila ceux une des facette de l’anarchie mais je vois bien que celui qui a écrit le récit plus haut n’a fait que lire un texte en portant des oeiliere

  • Miel dit :

    « imaginons d’un coup de baguette magique… » puis tu conclus « la révolution se fera en tant et en heure, pour l’instant nous n’y sommes ni prêts ni EDUQUES… »moi pas comprendre, une révolution pour un régime déjà en place,où il faudrait être prêts et éduqués alors que pour une une société auto gérer par le peuple lui mm sans profits et intérêts personnels ne croit tu pas que cela passe évidement par l’éducation de masse! Tout ne se fait pas en un jour..bref tu veux te révolter contre un mode de vie et garder le mm:-/
    Bref ton article est absolument sans intérêt, tu ne fait pas avancer les choses juste donner ton point de vue autant dire rien. Trops d’incohérences
    Ni dieux ni maître, mais un chemin celui de la liberté
    L’anarchie est l’ordre sans le pouvoir et surtout sans la morale

    • Hum, Miel…ce texte à l’humeur punk a rarement été compris- d’où son intérêt.
      L’anarchie s’incarne et ne se rêve pas, et pour cela y a encore pas mal de boulot, surtout pour ces âmes bohèmes qui n’aspirent qu’à LEUR liberté. Quand je parle d’éducation en vue d’une révolution démocratique (au sens communard ou kronstadien du terme), je pense avant tout aux livres de Proudhon et de Gramsci, et non à ceux de Stirner ou de Bakounine ; je n’ai malheureusement pas le temps de développer le propos ici, surtout que je reste convaincu que, perchée trop haut dans tes cieux libertaires, tu restes difficilement en mesure de saisir l’essentiel de notre message. Y en a surtout marre de ces impuissants et de ces pucelles de la liberté et de l’égalité qui crachent orgueilleusement leur ressentiment sur notre site, pensant ainsi que leur crachat rétablira l’ordre et la justice auxquels ils se réfèrent égocentriquement.
      D’ailleurs plus ces effronteries stériles s’additionnent sur diktacratie.com, plus j’estime et comprends les actes radicaux du camarade Emile Henry…

  • Davis dit :

    Merci pour ce texte, hélas toujours les mêmes fantasmes. Le fantasme du « peuple », le pire, et son corollaire absurde démontré par 120 millions de cadavres dont les premiers furent ceux de Krondstadt…. »Croire en l’homme et aux révolutions ». Quelle blagues pour qui a subi sa vie durant son bêtise ignoble au quotidien !..Et le dernier, toujours efficace au bistrot, « La révolution populaire » Or, cher ami, il faudrait en faire votre deuil car l’étude des « révolutions » nous montre qu’elles sont sans exception, manipulées ou improprement nommées, comme la référence absurde de la « révolution espagnole ».

    Hélas cher amis anarchistes de toutes chapelles, il n’y a pas de solution à la pétaudière du monde; Ni dans dans l’émancipation des êtres humains qui resteront pétris de peurs, naifs, croyants,et soumis volontairement pour les millénaires à venir, ni par voie de conséquence, dans l’émergence d’une société hédoniste, ou à inventer. L’humanité reste condamnée à vivre sous le joug des puissants et de ses chiens de garde.

    Il reste que l’anarchisme, pour moi individualiste, reste une philosophie mode vie adapté à tous les temps et qu’il serait trop long de développer ici.

    M. Davis.Libertaire individualiste. Ni dieu. Ni maître. Ni troupeau.

  • Archie Han dit :

    Salut à vous!
    Pour commencer, mare de tous ces gens qui colle l’étiquette « Anarchie » pour définir le chaos.

    L’Anarchie est bien plus proche de la démocratie que le système actuel. La pour le coup si seulement elle était appliquer (mondialement), car oui être Anarchiste c’est aussi être humains avant tout pas un nationaliste et si les gens « pouvaient » et prennent le temps de se renseigner sur le sujet un minimum, verraient d’eux même que c’est l’avenir…

    Un exemple: comment un homme (femme) seul peut prétendre parler et décider aux noms des personnes qui habitent, dans mon village d’enfance par exemple? Il y réside? Non déjà la il y as un gros problème en plus l’histoire montre bien qu’une seul personne à la barre (soutenue par des « moutons » bien sur) ça n’a jamais été « positif » (dictature, guerre, mort).

    La liberté, l’autogestion, la démocratie directe, le respect mutuel etc…, sont (oui oui) des valeurs que les anarchistes revendiquent et défendent.

    Revenons un moment sur la religion, oui je suis « ni dieu, ni maitre » et alors? Je respecte la religion, les religieux (tant qu’ils ne me cassent pas les couillent) et je suis en droit d’attendre qu’ils aient le même respect en vers moi et mes idées. Les deux ne sont pas incompatible, car nous souhaitons tous la paix. Et tu entendras le plus souvent critiquer et insulter la religion et ses pratiquants par des gens de droite, des connards en somme. Car eux pensent vraiment à mal de cette pratique et mettent tout le monde dans le même panier, les terroristes, les violeurs, les bouchers, les sectes etc…
    Nous on veut juste vivre sans dieu car trop de mal à été causé par les religions dans le passé…

    Pour arriver à l’égalité, il faut aussi le partage, et ça bien sur je met tout le monde au défis de me suivre, car je suis prêt à donner ou partager une partie de mes bien avec ceux qui n’ont rien mais on fait tout pareil les mecs, plus du riche, plus de misère, plus de pauvreté. C’est la partage des richesse et du savoir etc… Qui peut rétablir la balance. Mais malheureusement trop peu ferait un petit effort (l’individualisme).

    Pour info je ne travail pas, j’aimerais travailler, et le dernier enf…. qui me traite encore de flemmard je lui colle mon pied dans les valseuses et je le met au défi de simplement me donner ma chance de faire mes preuves (dans l’autre sens peut-être). Par ce que cette société dans laquelle on vit actuellement me correspond pas, j’en ais mare des gens (pas tous mais la majorité, car je suis triste et en colère de voir qu’ils continuent tous et encourage ce déséquilibre et cette immondice à l’échelle planétaire), des démarchent ridicules qu’ils faut faire pour simplement pouvoir espérer avoir un revenus (nan mais sans déconner une lettre de motivation? Ma motivation c’est la même que tous le monde! Cette argent dégueulasse qui est la vraie responsable de l’esclavagisme actuel de masse et du cou prive les gens de se bouger l’anus en passant…). Un CV? Pour qu’il soit remplis de connerie et de mensonges (c’est ça qu’on nous enseignent tricher pour y arriver?), je suis honnête et j’en ai mare des courbettes et du sucage de bite incroyable qu’il faut faire pour arriver à ses fins…
    Mette en avant sur mon cv que j’ai pas l’expérience nécessaire à la plupart des jobs actuel. La boucle aussi, vous savez, pour travailler il faut de l’argent, un permis etc… ??? Mais le mecs à la rue il est mort! (« il avait qu’à travailler à l’école », qui à un flingue?).

    Je pourrais continuer encore longtemps comme ça, mais il y as dans ce monde des personnes qui ont les réponses à l’équilibre, et sont aussi bien plus sage et cultivés que moi pour avancer. Mais j’ai pas besoin de lire tel bouquin pour comprendre que ça tourne pas rond et que des solutions existe… Malheureusement, souvent, les personnes qui ont le potentiel sont soit pas prises aux sérieux, sois pas entendus, car il y as ce système de pyramide qui fait que c’est ainsi, les pourris ne lâcherons pas les raines donc allons leurs reprendre notre liberté et au nom du peuple (du monde), vive l’anarchie mon véritable amour (après ma moitié).

    Merci à vous
    Un keupon qui en as ras le fion ;)!

  • Florent dit :

    J’ai trouvé ces informations véridiques et à la fois utiles afin de ne pas se laisser berner par ces poseurs avec leurs pensées « parasitaires ». Je ne me gène pas du tout pour exprimer par écrit mon point de vue personnel sur ce topic. Oui, les arnarchistes sont – à l’instar de ceux qui ont aveuglément pronés une autre idéologie désuet-que des profiteurs, des envieux, des haineux, voir meme dans le fond d’eux-meme des personnes plus racistes que n’importe qui. J’ai déjà observé, discuté et vu comment ils fonctionnaient, ils ne sont pas du tout crédibles, sois-disant anti-matérialistes et consorts, mais contradictoirement à leurs étiques à deux balles ils ont un logement, ils consomment, ils font semblant d’etre exclus mais lorsqu’il s’agit de fric, ils sont content de faire fonctionner tout les rouages économiques, comme par exemple acheter leurs matos histoire de se shooter et crier pour que dalle son haro contre n’importe qui parce que cela ne va pas du tout dans leurs sens, et également dans leurs propres intérets personnels; fréquentent aisément ceux qui critiquent (comme les bobos ou les skinheads aux lacets blancs par exemples). Qui plus est, ils entrentiennet secrètement la haine, des preuves infondées, de la calomnie, une certaine forme de mensonge (je sais vous allez vivement conspuer mon comm’ tout me sortant la fameuse justificative tout : « Error humanum est »; donc ce qui prouvera que votre idéologie n’a rien de parfait meme si vous pronez indirectement le parfait). Non mais sérieusement les (pseudos) anars, vous n’ètes pas du tout crédible dans vos raisonnement qui ressemblent tellement à des ratiocinations. Vous critiquez incessement le système, mais vous allez -la plupart d’entre vous majoritairement- donner du fric au système pour aller étudier dans les facs, en espérant obtenir des gros diplomes censés bien etre rénuméré plus tard. Tout votre fonctionnement va à contresens de ce que vous prétendez en apparence etre. A ce que je sache, vous aussi vous ètes des gros consommateurs, vous aussi vous ètes esclaves du système.
    Et quand aux punks, les « vrais » étaient ceux de la génération à mon père et non celle qui est actuellement en train de poser, de se déguiser, de baragouiner tout en volant certaines caractéristiques des hippies d’autrefois. Mainteant, meme les weshs se foutent royalement de votre gueule, car vous n’ètes pas du tout crédible aujourd’hui (votre mouvement est mort, il a été récupéré et voir meme absorbé dans la spiriale de la pop-culture).
    (bref!) Pour moi la rebellion pure et immatérielle est inexistante. Il n’y a que des rebellions matérielles (et cela a toujours perduré dans l’histoire humaine) et rien d’autres. Et moi aussi je suis blasé de voir des inconscients comme vous dicter la vie à ceux qui se tuent quotidiennement pour s’en sortir. Le système n’est pas du tout parfait, mais vouloir le flamber dans la sauvagerie, no thank. Et je pense meme que beaucoup d’entre-eux, ont un sérieux problèmes avec eux-meme, et ils se mentent quotidiennement. Et puis pour conclure, chacun pense ce qu’il veut et doit accepter (et respecter) que tout le monde ne peut pas avoir une étique commune. Arretez de croire que tout ceux qui ne sont pas anarchistes sont des monstres cruels, aux machoires acérés, des sans-coeurs, des robots dépourvus de douceur!!!!!

  • enebre dit :

    Je penses qu’il ne faut pas en vouloir à quiconque, nous aimerions tous avoir la solution, le contre-poison à ce système malade et nous enrageons tous de ne pouvoir y parvenir.
    Le système à quelques longueurs d’avances sur nous tous, vu qu’il gère l’histoire et donc ce que vous apprenez lorsque vous l’étudiez et depuis votre plus jeune âge, le système formate notre cerveau sachant très bien où et quand intercaler les contre-points qui forment autant d’obstacles à la linéarité de notre raisonnement.
    C’est il me semble la raison à notre incapacité à nous unifier contre lui. Pour ça que ce genre de site est positif pour nous tous, nous devons d’une certaine manière y affronter nos différences malgré ces chausse-trappes que le système éducatif à formater dans nos esprits.
    Notre éducation c’est faite sur du copier/coller , loin du système de Platon et Socrate, de la dialectique et de la réflexion personnelle.
    On ne pourrait pas imaginer former un mouvement où nous serions en tête à tête, pour l’heure nous ne russiserions qu’à nous entre tuer pour un mot mal placé ou une phrase mal ponctuée.
    Mais c’est pas notre faute, nous avons étés formaté en ce sens, l’Empire à des siècles de savoir sur la manipulation des peuples, nous n’avons rien sur eux ou presque, si ce n’est que des mensonges qui corrompent la réalité, cette réalité que nous avons par la force des choses été obligés à accepter, les disputes que l’on voit ici sont autant de lutte contre nous même que de l’empoignade entre idées ici exposées et c’est avec les cicatrices que le système y a intercalés que nous buttons.
    Un mensonge, une tromperie, durant l’éducation placé de-ci de-là corrompe la fragile structure, elles ont servi à faire de vous ce que vous êtes, Nous sommes prêts à tirer, mais nous tirons dans tous les sens, sans prendre la peine de viser, incapable de viser juste, devrais-je dire.
    Des cicatrices mentales qui affectent notre sensibilité et rendent difficile l’échange d’idées raisonnées.

    Conclusion :
    Allons nous continuer en ce sens ou serait-il préférable de faire un pas en arrière et repartir du bon pied.
    Cedric, c’est à toi de donner le « la » si du moins tu penses aussi qu’il doit y avoir une façon de fonctionner, « Ensemble ».

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