La rançon de la servitude

La rançon de la servitude

le 07 mai, 2015 dans Asservissement moderne par

Je vois des générations entières condamnées, astreintes tous les jours à la même misère, dans le bourbier du travail précaire, qui est juste bon à servir les intérêts de quelques-uns. Nos vies, sont vides de buts véritables. Nos volontés sont ici réduites à nos désirs. Et nos désirs sont tant formatés par les fétiches d’une réussite sociale, que nous consentons aveuglément à notre propre esclavage…

Nous sommes les derniers maillons de la chaîne, celui sur qui tout repose ! Sans nous, rien ne leur serait possible, car tout passe par nos mains. Nous sommes les travailleurs de la Terre, et nos maîtres ne font que nous rançonner!

Qui plante les graines et moissonne le blé ? Qui fabrique les parpaings et construit les maisons ? Qui façonne la patte et fait cuire le pain ? C’est nous !
Qui garde leurs enfants et les éduque quand ils vont spéculer ?  Qui balaye les rues, ramasse leurs déchets ? Qui protège les banques, leurs ministères ou les hypermarchés ? C’est encore nous…

Leur richesse ne tient donc qu’à notre docilité.

Nous ne travaillons pas pour subvenir à nos besoins, mais pour répondre avant tout aux leurs. Et le prix de cet asservissement n’est qu’un simple salaire – si cher et pourtant temps si misérable -, qu’il nous suffirait de le refuser pour que leur richesse ne jouisse plus d’aucun pouvoir. Mais malheureusement, nos désirs d’émancipation semblent dominés par notre nature corruptible.

Ainsi, je vois toute cette jeunesse qui s’empresse de se dégotter un salaire, qui trafique et qui espère enfin consommer librement. Abrutie de propagande libérale, elle surenchérit de distinctions vestimentaire markétées, d’attitudes et de particularités formatées par les diktats de la publicité, de la mode, des clips à la télé, des sports sponsorisés et autres films hollywoodiens. En singeant leurs starlettes adorées, érigées en parangon de la réussite moderne, notre jeunesse se fait dès lors le porte manteau d’un impérialisme qui ne dit pas son nom, tout en étant la première à revendiquer sa subjectivité et sa liberté. Ou quand l’arrogance n’a d’égale que la soumission…

Dans ce monde où tout s’achète, l’on méprise celui qui ne veut pas se vendre.

Ouvriers, caissières, vendeurs, manutentionnaires, éboueurs, techniciens de surface, agents de sécurité, agriculteurs, petits artisans, petits commerçants, intérimaires, vacataires, petits fonctionnaires et j’en passe… Je vois toutes ces potentialités aliénées au profit de la société de consommation !

Sachant que nos petites mains d’esclaves ne bénéficieront jamais du fruit de leurs travail, car le chiffre d’affaire revient au patron et aux actionnaires, nos salaires sont désormais nos chaînes : trop petits pour entreprendre, trop gros pour se rendre compte qu’ils nous asservissent, mais juste assez pour qu’on s’endette !

Et c’est à coup de promotions, d’avancements, autrement dit de carottes, qu’ils nous font marcher bien droit.
Et tant qu’on marchera dans leur sens, le monde tournera inexorablement à l’envers.

 [Texte extrait du livre Démocratie radicale contre diktacratie]

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39 Commentaries

  • Mona Noname dit :

    Et pourquoi ne pas nous lever tous ensemble contre ce fléau que nous subissons depuis bien trop longtemps?
    Que cette jeunesse rebelle et exploitée se dresse unie pour clamer haut et fort son désaccord?
    À quoi bon publier des articles de propagande si aucune action ne s’en suit?
    Le règne du pouvoir et de l’argent que nous protégeons nous mènera à notre perte, car avides de ses richesses si attrayantes, l’âme des hommes reste corrompue par la tentation en oubliant les valeurs.
    Changer est les chose est que nous faisons le mieux depuis la nuit de temps, nous visons systématiquement à l’amélioration de notre quotidien, et les cerveaux qui s’en chargent ont vite comprit notre faiblesse et ils en ont profité lâchement parce que nous avons été assez BÊTES pour les laisser faire.
    SI VOUS ÊTES FIERS, VOUS DEVEZ VOUS REBELLER.
    Si un seul en dirige cent, sans eux il est tout seul, et si ces cent là se sentent sales, ils devraient faire trembler le sol…

    • remisuxx dit :

      Hum, je pense que l article est fait de manière a sensibilisé le plus de gens pour qu on soit plus a se lever, on fait pas une révolution seul mais par million, vous croyez que la révolution est arrive comment? d un claquement de doigts? Cet article et tout a fait utile.

    • Asselin dit :

      N’oublions pas ce mot « formaté ».
      La jeunesse est paradoxalement accro a ce « formatage ». Quand je vois des jeunes gens (moi même j’ai 18 ans) regarder TF1 et w9 à longueur de journée, les voir périr dans ce cercle vicieux crée de toute pièce par un état égoïste en soif de merde,(désolé du terme.) ça me fait désespérer.
      C’est rigolo, il n’y a pas si longtemps que ça, j’ai vu un film montrant notre future. « Idiocracy », et oui nous allons directement dans une idiocracy.
      Or, à mon humble avis, personne ne se rebellera puisque malgré toute cette merde, le peuple possède son petit confort (ils assouvissent leurs désirs créent de toute pièce par les hauts placés)et donc l’individualisme pourrira les bonnes vieilles « valeurs » (peut-on parler de valeur ?) Française.

      • Jean Mich' Ouedraogo dit :

        Je ne peux qu’approuver.
        Idiocracy, je suis content que quelqu’un connaisse enfin ce film, il gagnerait à être plus connu, une fois débarassé de son carcan de film de série Z américaine (au niveau des acteurs et de l’humour) le constat ainsi que le message sont assez effrayants, et on se prend à chercher dans nos sociétés les éléments annonciateurs de cette abîme culturel. Ils ne sont pas difficiles à trouver, notamment avec l’exemple que tu as choisit de W9 et de TF1…

    • And_One dit :

      J’ai 22ans et je peux t’assurer que la majorité des jeunes n’acceptent pas ce système capitaliste basé uniquement sur la consommation, l’agent, la publicité, la productivité,etc…L’idéal pour faire changer les choses serait de se réunir et d’agir tout ensemble afin de créer un mode de vie alternatif, fonder une nouvelle société, voir vivre en autarcie. Mais pour cela il faudrait qu’on soit des milliers à se rassemblés et à agir. Et c’est dans ces conditions qu’on parlerait de ces gens qui veulent un monde meilleur, les consciences s’éveilleront enfin et de plus en plus de personne voudront quitter ce système actuel complétement défaillant et détestable !

  • betov dit :

    « À quoi bon publier des articles de propagande si aucune action ne s’en suit? »

    Très juste, Mona.

    Si le projet d’instauration d’une démocratie (au sens de Chouard) n’aboutit pas, je suggère une autre piste:

    Criminaliser la grande richesse est une idée choc qu’il serait peut-être bon de promouvoir. Contrairement à ce qui est dit dans le brouillon de constitution d’Étienne, il ne s’agit pas de criminaliser la pauvreté. Cette dernière idée est d’autant plus absurde que le pauvre n’a jamais vraiment représenté un danger pour autrui et que la mise hors la loi de la pauvreté n’aboutira qu’à la domination totale de ceux qui détiennent les pouvoirs.

    Par contre, il est clair qu’au delà d’un certain seuil, le riche est un danger mortel pour tous (guerres, pollutions, prédations, etc.).

    L’objection habituelle à un musellement de la grande richesse pose la question de la définition du seuil. Cette question ne s’est pas vraiment posée pour la limitation de la vitesse automobile, excès qui, pourtant, faisait infiniment moins de morts que la richesse elle-même.

    En fait, il me semble que le seuil de décence est des plus faciles à fixer. C’est la fortune personnelle à laquelle un individu doué, travailleur, en bonne santé, économe, … peut parvenir par son seul travail. Je ne peux pas imaginer de cas où les 5 millions d’euros seraient dépassés. Au-delà, nécessairement, il y a soit escroquerie manifeste (sports, arts, finance,…), soit spoliation du travail d’autrui (productions et commerces non collectivisés).

    Peu importe, en fait, le seuil exact, pourvu que ce seuil existe. Peu importe qu’il soit à 2, 5 ou 10 millions, mais il est certain que lorsqu’un individu possède des milliards, cette fortune provient nécessairement d’un vol, d’une façon ou d’une autre. Ce crime manifeste demande sanction. Le comble est sans doute l’existence de ce sentiment diffus mais persistant du riche coupable d’être très riche, malgré la propagande forcenée du système à ce sujet… (le mythe absolu du riche construisant une usine, créant de l’emploi et autres insanités vomitives).

  • camille dit :

    moi j ai arreté de bossé et je vie du RSA , j arrive meme a faire des économies , j ai changé ma facon de consommer , vu que je bosse pas j ai tout mon temps , je dessine, j ‘ecris , je rencontre plein de gens , ya meme des gens qui me donne de l argent pour mes créations ( pas des masses mais ca me paye des petits bonheurs ) le vrai bonheur c est la liberté de vivre . j ai aussi arreté de picolé et de fumer des clopes … vu que je stress plus , dernier point j aimerais tant rencontrer plus de gens comme moi , on pourrait parler de plein de truc ou faire des choses ensembles ( on est bien d’accord je parle pas de faire une partie de ps3 )

    • Silence dit :

      C’est bien gentil tout ça, mais pour que vous, vous puissiez profiter de votre temps, il en faut bien d’autres qui travaillent à le cotiser votre RSA, et qui eux ne peuvent pas faire des économies, ni passer du temps à s’adonner aux arts et autres… Ce qui est une des raisons pour lesquelles la « solidarité » ne marche que jusqu’à un certain point dans le système actuel.

      « liberté de vivre » ? Elle est où la liberté le jour où le gouvernement décidera que le RSA c’est fini?

      • remisuxx dit :

        +10000

      • Dek dit :

        le RSA n’est nullement financé par vos cotisations sur votre salaire (c’est le chômage). De plus le fonds qui participe au financement du RSA est excédentaire et ne crée aucun déficit public, d’autant plus que près d’un tiers des ayants droit ne le demande même pas…

        Vous devriez donc plutôt soutenir Camille dans son choix de vie et l’encourager, sachant qu’elle ne vous enlève pas le pain de la bouche mais grignote modestement les dividendes et intérêts qui iront remplir les poches des riches capitalistes.

        Enfin elle participe même aux recettes de l’Etat en payant la TVA ! qui elles iront remplir les poches des banques cette fois… car l’argent revient toujours à son créateur.

  • enebre dit :

    Dit moi Silence t’as pas honte des bêtises que tu sors en public.

  • quelqu'un dit :

    Celà fait plaisir de savoir que d’autres partagent les mêmes opinions.

    Cependant il faut rester réaliste, une grande majorité du peuple se complait dans sa servitude… Non seulement car le peu que les gens ont leurs suffit, mais aussi car le changement les effraie. A quoi peut bien ressembler un monde sans capitalisme?
    Quand il y a doute, les gens n’avance pas, c’est pour ça qu’il faut leurs montrer qu’une alternative CONCRETE existe!

    C’est à nous tous de construire cette alternative, non pas seulement pour nous, mais également pour nos enfants et les générations futurs.
    C’est notre devoir de leurs offrir un avenir meilleur!

    – un jeune -

  • à quoi bon publier des articles si aune action ne s’ensuit ? – très juste
    Or de la constatation de base de cet article il y a déjà une chose faisable par tous qui s’ensuit : d’abord boycotter les grandes surfaces, et puis http://miiraslimake.over-blog.com/article-6925676.html

  • enebre dit :

    Ceux qui nous gardent dans un monde d’esclave font en sorte que l’opinion aille dans ce sens en supprimant toute comparaison à autre chose.
    En France je lisais que l’évasion fiscale des plus riches est égale à l’ensemble du Système Sociale.

    Ne jetez donc pas la pierre à ceux pour qui la frugalité est possible en étant chômeur, car ils oeuvrent déjà pour un monde meilleur.

    S’il faut boycotter quelque chose, ce n’est pas le concept du super-marché, qui dans son essence est un concept coopératif, mais par contre c’est le concept capitaliste que nous devons boycotter et éliminer, car c’est lui qui boost sans cesse la consommation au détriment de la qualité de la vie (de Notre vie) et de la santé de la terre (Notre terre), nous en avons qu’une ne laissons plus ces gens la gâcher.

    Je ne vois pour l’instant pas d’autre solution que reprendre les sièges souverains à ceux qui les occupent et les remplacer par des personnes qui d’entrée ont signé un nouveau type de contrat de souverain et guide de nos vies (il en faut bien un qui « tranche ») s’il est sage on le gardera sinon….. Aller un contrat,
    Sans possessions. (dans un château)
    Sans rémunérations. (carte blanche)
    Sans dépendances. (nous tous)
    Sans allégeances. (re-nous tous)
    Sans barrières. (sauf la bêtise)
    Sans huis clos. (public-license)

    Composant la république comme un système unix de manière coopérative et le net est l’outil idéal et nous ne l’utilisons pas !!!

    Oui sortons de ce système archaïque de souveraineté toute puissante de (Lélite) pour passer à la souveraineté de composition citoyenne.

    Nous ferions un copié/collé du fonctionnement des forums de développement Linux et y changer les mots clés pour l’élaboration de nos constitutions d’état.
    Avec pour résultat, Un bon pays, bien fait, des gens engagés et motivés, chacun y est reconnu, chacun y participe selon ses possibilités, j’utilise un Operating-Système-Linux depuis de nombreuses années et c’est vraiment très bien.
    Lorsqu’on connais Linux on connais aussi la différence, c’est ça qui manque à l’électorat pour être capable de comprendre ce qu’il vit et détrôner ces « profiteurs usurpateurs de pouvoir » le monde est à nous tous pas seulement à ces gens, faisons un jardin de ce tas d’ordure que nous construit le capitalisme.

  • Matakiterani dit :

    Beaucoup de personnes bouillonnent mais en général on attend que quelqu’un bouge le premier, donc nous sommes là, dans l’attente de.
    Se rebeller contre le système en place c’est prendre le risque de tout perdre, et la majorité d’entre nous ne sommes pas prêts à ça.
    Descendre dans la rue est-ce la seule solution? Car si oui nous allons attendre longtemps…
    Je pense qu’avant cela nous pouvons tous à notre niveau faire quelque chose.
    Déjà pour changer le monde, les choses, il faut arriver à se changer soi même, tout part de là.
    Ensuite il faut changer son mode de vie, nous avons en fin de compte besoin de bien peu de choses pour vivre correctement, une sorte de simplicité volontaire, ce qui ne signifie pas « à poil dans la forêt » hein…
    Il faut boycotter l’inutile, le superflu, se recentrer sur l’humain, partager, échanger, écouter, rire…
    Il faut les ignorer ces fous qui pourrissent le monde, que vont-ils faire? Mettre des millions de gens en prison? Nous tuer tous?

    • non, pour cccchanger le monde il n’est pas besoin de se changer soi-même (eternel « maronier » spiritualiste), il y a plein de choses qu’on peut faire dès maintenant, sans attendre, un changement de vie, éventuel, viendra peut-être après dans la foulée, en vue d’une seconde étape.
      C’est le genre d’argument pretexte pour ne rien faire ! ou la fuite dans les nuages.
      Si on a identifié des problèmes, on regarde ceux sur lesquels par des gestes (ou des absence de gestes, (boycotts, refus) quotidien on pourrait agir, si tout le monde s’y met. et rien que comme ça on peut changer le monde, si seulement on voulait.
      Si on garde pas le sens du concret, comme le colibri de la légende, il ne se passera jamais rien. (c’est peut-être ce que souhaitent certains, bla, bla, bla et on se rendors)

      • Matakiterani dit :

        Rien de spiritualiste dans le fait de se changer soi même, faut juste se « décontaminer » des conditionnements, des peurs, pas besoin d’adhérer à un quelconque courant spirituel ou religieux pour ça… Le monde est peuplé de 7 milliards d’humains (si je ne me trompe pas), il est a notre image, et si nous sommes « moisis de l’intérieur » (jalousie, peur, envie, colère, égoïsme et autres saloperies) et bien le monde sera pourri par tout ça…

        Comment ça ne rien faire?
        Pas la peine de sortir dans la rue pour agir, d’ailleurs cela, sauf si vraiment tout le monde s’y met, leur permettra de justifier tout un tas de nouvelles mesures pour resserrer la vis.
        Et c’est quoi le but? Déchainer toute la violence qu’on accumule en soi chaque jour? Se venger?
        Si chacun jetait sa télé ça leur ferait plus de tort qu’en manifestant, on peut couler n’importe quelle entreprise en boycottant… On a même pas idée du pouvoir que l’on a et c’est bien malheureux…

        On peut vivre en parallèle du système si on le veut vraiment, si on s’organise, alors certes « ils » nous mettraient des bâtons dans les roues mais qui a dit que ce serait facile…
        Un type qui fait son jardin pour ne plus avoir à bouffer leur merde est beaucoup plus efficace qu’un pseudo rebelle qui va manifester à tout va…

  • enebre dit :

    C’est bien vu Matakiterani, le risque de tout perdre, c’est ce retour de bâton que nous a préparé le capitalisme en cas d’insurrection, on peut que constater ce qu’ils ont fait aux pays non alignés à leur domination économique, détruisant entièrement des pays entier mettant les gens dans une misère telle qu’il leur sera impossible de sortir de cette ornière sans le bon vouloir de ces zélites capitalistes.

    Ca fait peur, il faut bien le reconnaître, même chez nous nous subissons ce bras séculier de l’oppression, ça se passe de manière beaucoup plus discrète mais le résultat est là, de plus en plus de gens qui ne parviennent plus à sortir la tête de l’eau quoi qu’ils fassent.

    Même le boycotte, est ce la solution ?… Je ne le pense pas, tant que ce ne sera pas appliqué par l’ensemble des citoyens, et ça c’est pas demain la veille, la télévision veille et le politique est là pour démentir et transformer et détourner toute information trop explicite de la réalité, remarquez ils sont sans doute payé pour ça.

    Ils me semblent bien trop fort aujourd’hui pour que cela puisse changer, cette fois c’est l’humanité dans son ensemble qui va subir le joug et l’oppression, pour l’instant nous pouvons exprimer notre opinion parce que le pourcentage des révoltés est sous le seuil critique pour représenter un danger, de plus nous ne sommes révoltés qu’au niveau de la pensée et donc encore loin de passer à l’acte, nous ne représentons aucun danger pour les puissants.

    Concernant leurs ambitions, je crois que nous éliminer et du moins nous réduire de 80% est dans le programme du nwo. Sinon pourquoi les revenus de la robotique ne sert ils pas au bien être général ?

  • Matakiterani dit :

    Ce qui est dingue c’est que sans nous ils ne sont rien, et on dirait bien que nous n’avons pas conscience de cela.
    Ces gens, « les dominants » dirons nous, ne sont même pas capables de se nourrir eux même, ils ne savent rien faire d’autre que détruire.
    Nous produisons de la nourriture, nous fabriquons des habitations, des vêtements, bref tout ce qu’il faut pour vivre, tout cela c’est notre savoir faire, notre énergie… si nous prenions tous conscience de cela ce serait merveilleux et alors ils se sentiraient bien seuls et bien désarmés…
    Pas besoin de faire couler de sang, même si certains d’entre eux en ont fait couler beaucoup trop, directement ou indirectement.
    Ce qu’on peut souhaiter de mieux à ces gens c’est qu’ils se retrouvent démunis, qu’ils perdent tout, là est leur plus grand peur, plus d’influence, plus de pouvoir, plus de biens…

    Je persiste à penser qu’avant une révolution « globale » il faut qu’en chacun de nous ait lieu une révolution, une prise de conscience. Le monde est ce qu’on en fait, si nous restons à ne rien faire, si nous gardons nos esprits malades, anesthésiés, alors rien ne changera.

    Pour le moment les policiers, les militaires sont encore des humains, mais le jour ou ils seront remplacés par des robots alors là ce sera vraiment compliqué pour se soulever… J’ai envie de dire « profitons en » pendant qu’il est encore temps…

  • bosondehiggs dit :

    salarié de la fonction publique, l’heure de la retraite ayant sonnée ,j’ai eu le temps de reconsidérer quel pouvait être le sens de ma vie…triste constat, je n’ai été qu’un esclave du salariat et je considère qu’on m’a volé ma vie et qu’on continue à voler des millions de vies adossées au système esclavagiste du salariat , celle de mes enfants et petits enfants en leur faisant croire la nécessité de travailler jusqu’à quelques pieds de la tombe ; chaque fois que je passe devant une caissière de supermarché , j’ai cette pensée atroce de l’ entreprise de castration de millions de vies pour la satisfaction de quelques bénéficiaires du système marchand libéral.

  • bosondehiggs dit :

    vous avez un moyen de mettre à mal le système capitaliste néolibéral à l’occasion des fêtes de fin d’année , refusez de recevoir tout cadeau ou d’en faire , prenez vos repas comme à l’habitude.Refusez que ces fêtes ne soient qu’une exploitation marchande!

  • bosondehiggs dit :

    mes meilleurs noël n’ont pas été une débauche marchande…même si dans mon soulier il n’y avait qu’une orange et trois papillotes, c’était dans les années 1956-1962, il y avait quelque chose qu’aucun marchand ne peut me donner , même aujourd’hui , c’est la magie qui naissait dans mon esprit et inculquée dans le milieu social dans lequel je vivais…. à l’époque aucune télévision ni aucune publicité ne nous indiquait quelle était la voie du bonheur!

  • jean marie dit :

    pour répondre à Camille, j’en ai marre de payer pour des fumistes, des glandeuses de ton espèce, parasites irresponsables qui veulent vivre leur bohème aux frais du contribuable…

    • Ton mépris des petits te fait perdre la raison. À moins que tu légitimes toute hiérarchie comme étant l’ordre naturel des choses… Car si tu avais encore un peu de lucidité, tu devrais avant tout en avoir marre de payer des impôts recouvrant à peine les intérêts de la dette. Plus de 50 milliards par an engraissant perpétuellement la Banque, alors que le coût du RSA avoisine les 10 milliards. Donc hiérarchise tes rancoeurs jean ma… Surtout toi qui connait si bien le manque à gagner que représente l’évasion fiscal vers les paradis fiscaux. Alors, laisse donc Camille tranquille. Elle, au moins n’a pas un pouvoir hautement nuisible. Et puis, n’es-tu pas au courant que le travail se raréfie ? Que la société du « plein emploi » c’est du passé ? Tiens, lis donc ce texte, d’un de nos humbles contributeurs, que tu as du manquer entre deux promenades : http://diktacratie.com/arnaque-du-chomage-et-realites-du-marche-du-travail/

  • jean marie dit :

    je vais te répondre une dernière fois. J’ai le droit de donner mon avis et Camille peut se défendre toute seule et assumer ses propos. Le coût du RSA c’est quand même 10 milliards… si pour toi c’est rien alors !
    allez salut Yoha

    • Klaus Toujours dit :

      Apprends une chose Jean-Marie, dans le contexte de concurrence mondialisée qui est le notre, le modèle social français n’est pas tenable en situation de plein emploi sans agir sur la distribution du travail et de son produit ; le « coût » d’un salarié normal pendant et après sa carrière (salaire, sécu, assurance chômage, retraite, 13ème mois, congés payés, rajoute ce que tu veux, il en reste) est tel que la gouvernance socialiste (Rocard) a préféré choisir l’exclusion des sous-qualifiés et des plus fragiles (quinquas, jeunes, carrières morcelées,etc ) par voie de RMI (l’ancien RSA), plutôt que de redéfinir le modèle social français vers plus d’équité et de solidarité pro-active.
      Ajoute à ça le vieillissement de la population, l’économie informelle, la ponction des pays développés sur les peuples des pays sous-développés, l’euro , l’inégalité des chances et la dette odieuse et tu arrives à une politique cohérente d’accaparement des richesses, en plus de la « stérilisation » économique et politique de millions d’individus qui n’ont plus comme solution que de faire des enfants pour survivre d’allocations (la définition du prolétaire à l’époque romaine, remplace juste « allocations » par « du pain et des jeux »).

      Alors Jean-Marie, le coût du RSA ?

      Je ne te parle pas des délocalisations et de la dérégulation financière entamées au début des années 80, tu me traiterais de parano ;)

  • Jean marie dit :

    Cher monsieur, vous oubliez juste les profiteurs du système, les parasites qui vivent aux crochets de ceux qui bossent, ceux qui vivent avec rsa + magouilles en tout genre! Evidement que la dette est une arnaque on le sait depuis longtemps!

  • Klaus Toujours dit :

    Cher Jean-Marie, tu me parles de « parasites » à la petite semaine qui grattent quoi ? 300, 400 euros par mois en RSA ? Et les magouilles en tout genre ? Du black par-ci, par-là, 50 balles en chèque alimentaire au service social de la mairie, une revente bidon de temps en temps sur le bon coin, quelques réunions de conso pour les habitants des grandes villes, etc…
    Mais c’est la misère ça, on trouvera pas beaucoup de volontaires pour cette vie-là. Intéresse-toi aux grands fauves, pas aux charognards.

  • Jean marie dit :

    On se tutoie ? On se connait ? Monsieur pour qu’un systeme fonctionne il faut de l’honnêteté a tous les niveaux! Les fraudeurs sociaux, fiscaux, tous ! Sinon tout part a vau l’eau !

    • Klaus Toujours dit :

      Beaucoup de « tous » dans ta réponse Jean-Ma, chaud de la totalité peut-être ?
      Finalement, tu es un utopiste, c’est bien, il en faut, point trop mais assez, pour pousser, ou tirer, selon les donneurs d’ordres…

      Restons-en là, tu es bouché, et manifestement, le trait d’union n’est pas ton fort.

  • Jean marie dit :

    Bouche ? Venant de vous c’est un compliment ! Je suis pour l’honnêteté, c’est utopiste ça ? Adieu klauss

  • Klaus Toujours dit :

    Quel con…

  • Jean marie dit :

    Pauvre vocabulaire ! Votre vocabulaire est a votre image sans doute… J’ai un peu honte pour vous

    • Klaus Toujours dit :

      Tu es un gros con du net comme il y en a tant Jean-marie.
      Aucun argument, tout en posture, indigné de tout et de rien et incapable de comprendre l’ironie même grossière. Je perds mon temps à te répondre, la couche est trop épaisse, c’est peine perdue.

  • Jean marie dit :

    Vous n’avez que l’insulte fielleuse a la bouche. Vous dites que je n’ai aucun argument mais c’est faux! Je ne défends pas le parasitisme et ça vous dérange. J’ai des valeurs comme l’honnêteté et je suis intransigeant a ce sujet. Je connais trop bien les félons de votre espèce. Prêt aux pires saloperies car sans limite, sans surmoi ni éducation. Le monde est infeste de vermines, bien méprisables et bien traîtres. Au diable Cain!

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