Ambiguïté de la victimisation

Ambiguïté de la victimisation

le 23 décembre, 2014 dans Lecture de vacances, Lecture du dimanche par

On ranime aujourd’hui pour les besoins du spectacle des idées périmées de fierté nationale, on rejoue le psychodrame de la colonisation en oubliant que l’exploitation des masses est planétaire ; on en est, comme le rappelle l’historien algérien Mohammed Harbi, à « reconduire les servitudes séculaires propres à un passé révolu ». Dans leur dérive délatrice, certains militants de l’antiracisme, du féminisme, du gauchisme, des droits de l’homme ne dédaignent pas de monter en épingle les dernières résurgences de l’archaïsme afin d’accroître leur pouvoir et de prêter à leurs factions une crédibilité que l’évolution des mœurs leur dénie.

La peur et l’animosité, entretenues de part et d’autre par les camps du bien et du mal, en viennent à les solidariser jusque dans le souci de se combattre. La haine consolide la chaîne des prédateurs. La vengeance, la loi du talion, l’effroi et l’exigence d’un châtiment continuent d’être les exorcismes auxquels se livre une justice qui balance entre un principe apparenté à celui du commerce équitable et la politique sécuritaire exaltée par le clientélisme des partis et des gouvernements.

La relation morbide qui tend à se nouer implicitement entre le tourmenté et le tortionnaire est désormais utilisée sur un mode mercantile où les victimes, voire leurs héritiers, monnaient leur dédommagent en vertu d’un contrat implicite de réparation. «  Il y a plus insupportable que la loi des morts, écrit l’avocat Thierry Lévy, c’est la loi des victimes qui, désormais, annihile la réflexion, met un bandeau sur les yeux et un bâillon sur la bouche. En face du mal absolu, la victime absolue a fait son apparition, pris la pose, occupé une position enviée. Elle est devenue un modèle à imiter. […] Par une sorte de tour de passe-passe, le criminel a purifié sa proie. […] La victime, c’est officiel, a pris la place du héros, ce qui ne l’empêche pas d’être aussi bête que lui, sinon plus. » Et l’historienne Esther Benbassa : « L’Holocauste, comme religion de la souffrance, a bel et bien été adopté par les masses juives. »

C’est à l’honneur des membres de la communauté juive d’avoir été les premiers à dénoncer l’apparition d’un « marché de l’Holocauste », qui avait la particularité de rentabiliser les tourments du passé en sanctifiant les victimes et en indemnisant leurs légataires. Certains petits-enfants de déportés en sont arrivés de la sorte à réclamer la prébende des chambres à gaz comme un héritage qui leur est dû. N’est-ce pas une façon lucrative de jeter l’oubli sur les causes d’une barbarie que de sanctifier les victimes ?

Or l’important n’est pas que les firmes chimiques dédommagent les descendants des victimes du zyklon, produit par elles pour les chambres à gaz, mais que les sommes arrachées légalement aux multinationales soient affectées aux assemblées citoyennes qui veulent sauver la terre de la destruction que propage la logique de profit – celle-là même qui a motivé jadis les fournisseurs du régime nazi, dont certains désapprouvaient l’hitlérisme – et dont firent montre avec un détachement similaire les entreprises américaines de défoliants, les responsables de Bhopal, les consortiums pétroliers du Nigéria.

Les droits du bourreau et les droits de la victime ont aujourd’hui tendance à s’estimer sur une même balance. L’effet pervers d’un mépris aussi grossier, c’est qu’il dissimule une vérité, à savoir que le bourreau est lui aussi une victime de la société marchande. Il est un rouage qui broie les existences, mais cette fonction même le brise également, le réduit à n’être rien, à ne s’appréhender que dans la haine et le ressentiment. Dans la malédiction dont l’opinion publique l’accable entre pour une part la fascination, secrète ou avouée, qu’il continue d’exercer sur ses victimes potentielles.

Il s’agit désormais d’établir une nette distinction entre les victimes d’un préjudice, exigeant réparation dans le souci qu’il ne puisse se reproduire, et le lobby communautariste cherchant dans les charniers du passé un os lucratif à se mettre sous la dent. Parmi les mères et les femmes des disparus de la dictature militaire en Argentine, plusieurs ont refusé et de passer l’éponge et d’accepter les indemnités proposées par le gouvernement. Celles-là ont osé décréter que la vie n’avait pas de prix. »

Raoul Vaneigem ( Ni pardon ni talion)

12 Commentaries

  • « La peur et l’animosité, entretenues de part et d’autre par les camps du bien et du mal, en viennent à les solidariser jusque dans le souci de se combattre. »

    Et le camp du milieu de jeter de l’huile sur feu…

    on rejoue le psychodrame de la colonisation en oubliant que l’exploitation des masses est planétaire ; on en est, comme le rappelle l’historien algérien Mohammed Harbi, à « reconduire les servitudes séculaires propres à un passé révolu »

    Passé révolu ??? vous parler bien de l’histoire de la colonisation française de l’Algérie … ou je comprend mal? ce qui et fort envisageable 🙂

    quant à la loi du talion … en effet elle est légitime, mais pourquoi omettre que la recommandation de pardonner et bien meilleur !!! seriez-vous islamophobe en plus d’être agnostique !?

    2/178:Ô les croyants! On vous a prescrit le talion au sujet des tués: homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allègement de la part de votre Seigneur, et une miséricorde. Donc, quiconque après cela transgresse, aura un châtiment douloureux.

    2/179:C’est dans le talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous la piété.

    5/45: Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, oeil pour oeil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes.

  • bif teuk dit :

    Il aurait été judicieux de faire un paragraphe sur le mensonge des 6 millions, mais dans l’idée le développement est pertinent : comment un mensonge de guerre devient-il une arme idéologique ?

    Bel article

    • Garry Gaspary dit :

      Il serait plutôt judicieux d’arrêter de condamner une morale pour mieux faire de la morale : que l’Holocauste soit un marché, certes, que des Juifs profitent de ce marché pour s’enrichir, oui, mais Soral et Dieudonné en profitent tout autant. Sont-ils juifs ? Pas que je sache…
      La grande question à ce sujet est : Et alors ? En quoi est-il étonnant dans une logique libérale que tout devienne marché ? En quoi est-il étonnant que, dans une logique de marché, certains s’enrichissent par l’exploitation ?
      Il faut d’urgence sortir de cette moralisation qui se dit démoralisatrice alors qu’elle cherche à vous remoraliser pour mieux vous exploiter autrement, et qui vient poser en creux le thème : « Exploiter des vivants passe encore, mais exploiter des morts, c’est MAL ! » Eh ben, non, c’est exploiter des vivants qui ne doit plus passer, et ceux qui exploitent les morts ne sont qu’un épiphénomène dont tout le monde devrait se foutre…
      Tant que vous restez rivés aux culs de ceux qui vous parlent encore et toujours morale, qui vous parlent en termes de BIEN et de MAL, en inversant juste ces valeurs, vous vous ferez enfler, et si ce n’est pas par des Juifs, ce sera par des Soral, Dieudonné ou autre Raoul Vaneigem !

      • Garry, jusqu’à preuve du contraire tu es libre d’adhérer à la pensé d’un Soral ou à l’humour d’un Dieudonné. Il n’y a aucune loi t’obligeant à acheter tes livres sur Kontre Kulture ou à te rendre à la main d’or une fois l’an. Donc comparer le business de nos deux larrons à celui de la communauté organisée est tout à fait déraisonnable, sachant que la loi gayssot t’oblige, elle, à penser selon ses diktats. Injonctions qui se déclinent des manuels scolaires, aux « reportages » mémoriels télévisés, en passant par un lobbyisme sur nos hommes politiques que l’on ne peut nier. Et tu connais le sort qui est fait à celui qui ne s’y conforme pas… Alors, s’il te plaît, gardons le sens de la mesure.

        • Garry Gaspary dit :

          Pour garder le sens de la mesure, il me semble essentiel de bien rester dans le sujet de cet article, c’est-à-dire le « marché de l’Holocauste » (et son jugement moral) qui est un pouvoir économique qui n’a strictement rien à voir avec la liberté d’expression et la loi Gayssot qui relève du pouvoir politique. C’est d’ailleurs facile à montrer puisque ce marché a connu son apogée « juive » dans les années 70-80 alors que la loi Gayssot date seulement de 1990.
          Trois questions donc à poser auxquelles chacun se doit de répondre s’il veut avoir un avis sérieux sur le sujet :
          1) Est-ce que les Soral et Dieudonné sont, oui ou non, actuellement positionnés sur le marché de l’Holocauste duquel ils tirent une bonne partie de leur revenus ?
          2) Est-ce qu’ils sont juifs ?
          3) Le marché de l’Holocauste est-il immoral lorsqu’il enrichit des Juifs et moral lorsqu’il enrichit des non-Juifs ?

          • Je crois contrairement à toi que le marché mémoriel n’a jamais été aussi développé qu’aujourd’hui. Combien de film, de documentaire, d’exposition, de mémorial, nous intimant de ne pas oublier ? Ainsi je trouve que de faire de Soral et Dieudonné des marchants de l’Holocauste n’est pas honnête. Qu’ils stigmatisent avec vigueur cette sur-représentation, soit. Qu’ils en tirent profit, aussi. Mais n’est-ce pas avant tout grâce à la courageuse et pragmatique analyse socio-politique de l’un, et l’humour noir décomplexé et rassembleur de l’autre, qui résonnent en échos salvateurs face au matraquage victimaire incessant ?
            Aussi, tu fais opportunément l’impasse sur l’étendue des sujets que chacun abordent, « judéo-centrant » leurs prises de position, de la même manière que nos médias et pouvoir en place tentent de les diaboliser sur un seul et même sujet – se gardant bien de laisser apparaître la complexité d’une analyse contre laquelle ils ne peuvent pas gagner sur le terrain de la raison…

          • bif teuk dit :

            Merci pour le commentaire : je trouve ça très caustique qu’un type qui ne me connait ni d’Adam ni d’Eve, vienne me faire la morale justement pour me parler de sa vision de la morale … tu parles d’une belle affaire bref passons, car si pour bien faire, et dans l’absolu, il faut respecter ta définition de la morale pour être en parfait accord avec ta vision des choses alors tu m’excuseras, mais ta vision de la morale est à ch… !!

            Je ne suis pas un supporter transit des Dieudonné ou autre Soral, juste unpéquin de base qui a bien conscience du marché indécent provoqué non par « le crime de lumière », mais plutôt par le « mensonge de lumière » ainsi ma réaction se voulait comme suit :

            1) parler du mensonge de lumière
            2) apprécier à sa juste valeur un article qui me plait bien pour différente raison subjective (dois-je te faire la morale pour autant ?)

            Bref, je comprend bien ton point de vue et le partage sur plusieurs point, aussi c’est avec toute la déférence possible que j’insiste sur le fait que tant que ce mensonge perdurera, nous seront incapable d’avoir une vision objective de la situation et ainsi rendre à Hitler ce qui appartient à Hitler et au sionnisme ce qui appartient au sionisme.

            Car ce n’est plus d’un devoir mémorielle dont nous parlons mais bien d’un traumatisme mémorielle qui ne tient sur aucun des chef d’accusations qu’on voudrait bien lui concéder.

            Pour finir, quand les gens comprendront qu’Hitler et le troisième Reich ne sont pas les bourreau assoiffés de sang dépeint dans nos « livres d’histoire », peut-être comprendrons nous que le national-socialisme est une solution possible au libéralisme économique car par définition son exacte contraire.

            Vas-tu encore me faire la morale sur ce point ?

            Désolé pour le hors sujet, j’aime beaucoup vos article écrit de main de maître (je tenais à le souligner)

            Merci :o)

          • Garry Gaspary dit :

            Vos croyances, Yohan De Doncker, vous sont toutes personnelles mais elles sont évidemment contraires à la réalité factuelle. Vous ressemblez à cette vieille mamie d’un petit village de province qui passe la plupart de son temps devant la télé à mater les chaînes info et qui ne peut s’empêcher de faire son marché avec sa bombe de gaz pour se défendre contre les hordes de Noirs et d’Arabes qui ne manqueront pas de l’attaquer. Dit autrement, il suffit pour vous de lire des analyses socio-politiques d’un auteur qui, contrairement à Soral, ne fait pas de la Shoah sa vitrine, de voir les spectacles d’un humoriste qui, contrairement à Dieudonné, ne fait pas de la Shoah son fond de commerce, et de publier les textes de quelqu’un qui, contrairement à Raoul Vaneigem, peut traiter des entreprises américaines de défoliants au Nigeria sans parler de zyklon et de chambres à gaz pour réaliser bien vite que si vous baignez effectivement beaucoup dans le marché de la Shoah, ce n’est pas du tout du fait de la « communauté organisée » (oxymore qui ne veut d’ailleurs rien dire puisqu’une communauté étant, par définition, une masse dans la masse, elle ne peut être organisée) mais bien de tous les non-Juifs qui viennent aujourd’hui sur ce marché pour y faire fortune. Bienvenue donc dans la réalité !

          • Il serait plus honnête de détailler quelque peu la « réalité factuelle » que vous semblez voir mieux que quiconque… Sinon cela n’est qu’allégation. Parce que lorsque l’on prétend qu’une communauté ethnique ou religieuse est organisée de la même manière qu’une autre par définition, sans prendre en compte aucun facteur sociologique, historique ou économique, permettez moi de vous dire que c’est un peu léger… Il ne suffit pas de sortir une maladroite définition du mot « communauté » pour prouver quoi que ce soit !

            Votre obsession vous aveugle au point de ne pas voir que sur Diktacratie.com il y a plus de 400 textes qui traitent de tous les sujets relatifs à notre asservissement politique, en prenant bien soin de ne pas tomber dans la vision caricaturale, voire mono-maniaque, dans laquelle vous tentez de nous enfermer. Proudhon, Alain, Chavez, Sankara, Laborit, Hobbes, Kadhafi, Onfray, et j’en passe… (regardez notre bibliographie) nourrissent notre réflexion de la même manière qu’un Soral et Dieudonné. Donc faites l’effort, vous cesserez ensuite d’ironiser sur nos lectures et nos interprétations, en vous rendant compte que nous ne sommes sur aucun « marché pour y faire fortune »…

          • bif teuk dit :

            Cher Garry,

            Il ne suffit point de m’ignorer pour balayer d’un revers de la main, l’évidence de votre malhonnêteté. Votre propos est certes pertinent mais n’en demeure pas moins qu’un euphémisme tangible.

            Je m’explique, il est évident que la clique Soral, Dieudonné surfent sur la vague du Shoah Business pour asseoir leur popularité. La quenelle n’étant que le bras d’honneur populaire et populiste qui donne à cette évidence une touche de subversion propice au buzz de toute sorte.

            Néanmoins, il n’en demeure pas moins que dans un premier temps, et pour pouvoir s’adonner aux joies du complotisme les deux zouaves sont ce que j’appellerais : « un bon début ». En d’autres terme j’en serais encore à l’âge de pierre si je n’avais pas commencer par écouter Soral sur son canapé rouge.

            A ce moment deux choix s’offrent à nous, soit l’on poursuit l’aventure Soralienne conscient de ce qu’ils surfent sur la vague du politiquement incorrecte pour asseoir leur popularité. Soit l’on s’en détache pour pouvoir dire : « moi je n’ai pas eu besoin d’eux pour me rendre compte du désastre »

            Ici la notion d’égo est importante car elle aveugle notre discernement et nous empêche de comprendre que sans ces deux énergumène, nous aurions encore des siècles de retard sur les menteurs de la république. Comment avez vous connus les deux compères serait une bonne questions à vous poser. Mais comme je suppute que vous mentirez ça n’a au final aucune importance.

            Le Seul fait qui me trouble chez ces deux individus c’est qu’il surfent sur un mensonge éhonté sans jamais dire clairement à leur fan qu’il s’agit d’un mensonge éhonté. Pourquoi ne pas briser la glace comme on dit ? Par peur de la prison ? Leur popularité est-elle que Taubira hésitera à deux fois avant de les condamner pour contestation de crime contre l’humanité. Ce serait apporter du grain à moudre au moulin révisionniste et ça elle ne peut se le permettre. En ces temps de crises malheureusement les gens se posent beaucoup trop de questions sur ceux qui manipulent l’opinion publique.

            Maintenant et pour finir votre agressivité factuelle et textuelle va de paire avec la scandaleuse effronterie avec laquelle votre égo acerbe dicte à vos doigts grassouillets les mots tendres et poétiques qui explicite votre point de vue : c’est bon on a compris vous êtes un con !

            A bonne entendeur salut.

  • Garry Gaspary dit :

    La réalité factuelle, Yohan De Doncker, elle est simple : je peux vous citer des centaines d’oeuvres livres, documentaires, films sur la Shoah, publiées et diffusées en France dans les années 70-80 alors que vous auriez bien du mal à m’en citer une dizaine datant des vingt dernières années. Votre proposition « Je crois que le marché mémoriel n’a jamais aussi développé qu’aujourd’hui » dénote juste de votre totale ignorance du sujet, due sans aucun doute à votre jeune âge.
    Et arrêtez de me parler de la totalité de ce site lorsque ce que je mets en cause est soit un de ses articles, soit un de vos commentaires personnels.

    Quant à vous, bif teuk, vos contributions sont hors sujet et ceci doublement : je me contrefous totalement de vos fantasmes négationnistes ou de votre nostalgie du nazisme, ce qui m’intéressait par contre ici, c’est la partialité d’un article qui vient condamner moralement la marchandisation de la Shoah par les Juifs tout en occultant sa propre marchandisation du même événement. Et je ne suis pas venu vous faire la morale mais vous dire que ceux qui font du fric en « crachant » sur la Shoah sont de la même espèce que ceux qui font du fric en « sacralisant » sur la Shoah, et que la première chose à faire pour sortir du désastre, c’est justement de commencer à sortir de cette moralisation à double face « la mémoire de la Shoah, c’est bien/mal » dont l’unique but est de pomper le fric des uns ou des autres pour pouvoir s’acheter un canapé rouge ailleurs que chez Ikea. Après, tout le monde a le droit d’être assez con pour penser que les Soral ou Dieudonné font ce qu’ils font pour sauver la France et qu’il est donc crucial de les financer en achetant leurs T-Shirt ou leurs autocollants.
    A bon entendeur, comme vous dites…

    • bif teuk dit :

      Désolé ça va être long mais il y a beaucoup à dire :

      Mes fantasmes négationnistes ? Ma nostalgie du nazisme ? – n’ont d’égale que la malhonnêteté des historiens officiels et de la justice française qui depuis 70 ans maintenant (Maurice Bardèche en premier) opprime une vérité historique et de personnes – les révisionnistes – qui ne font qu’établir une liste de faits – vérifiables par toute personnes munie d’un minimum d’honnêteté intellectuelle – mathématiques, physiques historiques, sur l’impossibilité des chambres à gaz, la réalité du national socialisme et les véritables bourreaux de l’histoire.

      Les révisionnistes ont depuis 40 ans maintenant gagné la bataille du débat critique car aucun historiens officiels (De Pressac, à Vieworka en passant par Raoul Hilberg) ne souhaitent débattre avec eux sur ce sujet si évident selon leur propre dire. Vous n’avez aucun arguments en votre possessions qui puissent confirmer l’existence des CàG ; que Hitler ai bien provoqué la 2ème guerre mondiale u n’ai pas tout fait avec Mussolini pour l’éviter ; que les alliés à la suite de bombardements illégaux n’ai pas provoqué quelques 9 millions de victimes ; que ce n’est pas cet acharnement guerrier qui ait provoqué « le gros des victimes dans le camps de la mort » en provoquant la paralysie du pays ; que le programme politique national-socialistes n’ai pas réussit en moins de deux ans à faire ce qu’aucun de nos présidentiable libéraux et actuel ne fera jamais ( 6millions de chômeur en moins de deux ans ; une politique sociale envers l’enfance et la famille pour que chacun ai un toit sur la tête ; un taux de natalité en hausse constante ; le protectionnisme national pour lutter contre la crise et la dette (tiens ?); la voiture du peuple ; les maison du peuple ; 1 millions de soldats volontaires pour lutter contre le communisme … enfin bref : les bourreaux de l’histoire ne sont pas du côté Allemand.

      Maintenant que tout ceci est établi revenons au sujet qui nous intéresse : qui en effet profite du crime ? – Pour l’instant les libéraux, les sionistes, les FM et tout ceux qui par intérêt quelconque soutiennent ces mensonges flagrants, éhonté (l’ignorance ici n’étant pas un argument puisqu’il suffit de se renseigner ; et si vous osez comme beaucoup d’autre me parler de « détail » … je vous renverrais à J. M Le Pen) et d’une indécence telle que seule la prison semble pouvoir soulager leur excès de mauvaise foi.

      Bref, quant à la clique Soral et Dieudonné l’argument est simple : eux aussi profite du mensonge de lumière et de l’indécence palpable de nos amis libéraux pour faire le buzz. Je regrette néanmoins qu’il n’osent pas briser la loi du silence pour affirmer d’un manière plus soutenue le fait que nous sommes manipulés depuis de si nombreuses années. Il font du mauvais travaille car tant que perdurera ce mensonge de guerre, le peuple (pour la partie inconsciente de ce dernier) ne se rendra pas compte que les véritables « nazis » siègent à l’Elysée depuis 40 ans (1973 – fin des trente glorieuse ; signature de la loi Pompidou-giscard (Rotschild) qui oblige la banque national à emprunter de l’argent sur les marchés privé = arnaque de l’argent dette)

      Pour revenir au sujet car en effet, il y a beaucoup à dire lorsque l’on s’intéresse de prêt « aux Mensonges de Lumière », Soral, Dieudo et leur supporter permette un éveil citoyens que je respecte en tant que tel. Maintenant qu’il profite de la situation pour faire le buzz et renflouer leur caisse (les procès coûtent cher ; Dieudo est sur le point une nouvelle fois de se faire interdire), je dirais que c’est de bonne guerre, mais que je ne suis pas dupe quant à leur réelle intention : il aime un peu trop le star système pour moi et c’est tout ce que je peux bien leur reprocher.

      Nous sommes en pleine guerre de l’information, que les uns tirent la couverture à eux pour faire le buzz, pendant que les autres racontent des âneries grotesques n’est que l’aspect visible de l’iceberg. Il n’y a pas les gentils d’un côté ou les méchants de l’autre : nous sommes tous les bourreaux de nos propres contradictions.

      Aussi légitime que soit votre réflexion sur le sujet, il n’en demeure pas moins et de mon point de vue que cette guerre de l’information est indispensable pour qu’enfin la Vérité éclate au grand jours et qu’enfin nous puissions nous débarrasser de tous ceux qui nous oppriment !!

      Douce illusion quand tu nous tiens ;o)

      Cordialement

      Cordialement

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